Le sexe recit mature sexe

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La veille j'ai fait l'amour avec la femme qui vient faire le ménage sur mon lieu de travail Il y a une quarantaine de personnes qui travaillent à la production et nous sommes une dizaine dans les bureaux. Je fais partie de ces quelques gens de bureaux car je travaille pour le service commercial.

Soumise à mon gendre Tout a commencé il y a sept ans alors que ma fille venait de rencontrer l'homme qui deviendra son mari Rien pourtant ne me prédisposait à la soumission et mon mari n'en a jamais eu la moindre intention, ce d'autant plus qu'en bon intellectuel de l'enseignement religieux, il se faisait un point d'honneur à ce que la morale soit omniprésente dans notre foyer.

Je ne peux pour autant pas dire que je me sois ennuyée au lit puisque je ne connaissais rien d'autre. Donc, pour en revenir à la rencontre avec mon gendre, ma fille nous l'a présenté à son retour des states où elle y a préparé Je vais aujourd'hui vous raconter une histoire qui m'est arrivée il y'a maintenant 2 ans. J'ai eu l'occasion de réaliser un de mes plus vieux fantasmes, puisqu'il me "tenaillait" depuis la puberté, peut-être même depuis mes premières branlettes le soir, sous les draps.

Le frère de mon père, Jean, est marié depuis maintenant une trentaine d'années à une jolie femme prénommée Chantal. Durant mon enfance, et mon adolescence, je m'en souviens comme quelqu'un de toujours gaie, drôle et avenante avec tout le monde.

Comme je le disais tout à l'heure c'est vers l'âge de ans que j'ai commencé à fantasmer sur elle. Ma femme rentre de sa visite hebdomadaire chez sa mère. Maman a des ennuis avec une porte de placard. Tu pourrais passez la dépanner demain?

Désolée ma belle-mère me demande. Mon histoire avec ma belle mère a complètement changé mon regard sur elle. Nos petits jeux ont du déclencher chez elle une montée de désir. Bonjour Je vais vous raconter une nouvelle histoire vraie qui m'est arrivé il y' a 3 ans.

Je suis marié depuis plus de 15 ans et comme la routine s'est installée dans mon couple, je ne rate jamais une occasion de faire une rencontre.

Cela s'est passé un samedi. J'étais parti en ville acheter mon journal et en sortant du buraliste, j'aperçois environ 50 mètres devant moi une femme d'environ 55 ans, en mini jupe, avec un haut blanc très sexy et une couleur de cheveux qui ne passait pas inaperçu.

Plus elle se rapprochait de moi et plus mon regard se faisait insistant Thibaut est un jeune sportif, bien fait, bien élevé, qui habite dans un de ces immeubles pas trop cher de la ville avec plusieurs cages d'escalier.

C'est un garçon serviable et aprécié du voisinnage, il est toujours souriant quoi qu'un peu timide. Comme chaque fin d'année, son club de foot lui demande de vendre des calendriers du club histoire de remplir un peu les caisses et financer un peu la saison en cours. Thibault n'aime pas beaucoup faire ça, c'est une véritable corvée, il faut aller voir les gens et ça lui donne l'impression de faire "l'aumone" La semaine dernière je vais faire des courses a Paris étant seule pour la semaine j en profitais donc pour passer 3 jours à Paris.

Je fis chauffer ma cb dans quelques boutiques je sortais d une de celles ci les bras encombrés de paquets quand un vigile me proposa son aide C était un grand black de 1 m 90 qui devait avoir 25 ans a peu près je lui répondit que je ne voulais pas abuser mais il me certifia qu il finissait son travail et qu il se ferait un plaisir de me porter mes paquets jusqu a ma voiture.

Je lui dis je n ai pas d voiture je ramène tout a mon hôtel qui se trouve a quelques rue d ici. Il faisait beau en ce début juillet Elle était motivée, je le constatais. Elle me plaisait bien, et un jour je lui dis.

Elle rougit mais ne dit rien. J'avais peu d'espoir en sa conquête pourtant malgré les apparences, c'est au bout d'un petit mois qu'elle a craqué et que j'ai connu une aventure inespérée. Un midi, nous repartions après le déjeuner pour la tournée de la clientèle lorsque dans la voiture, j'ai tenté le coup.

Nous étions en pleine campagne et profitant d'un arrêt pour chercher notre itinéraire, j'ai d'abord posé ma main sur sa cuisse puis je me suis penché pour l'embrasser. Au début, je n'étais sûr de rien et je m'attendais à un refus de sa part mais lorsque j'ai vu qu'elle résistait mollement et qu''elle ne réagissait pas brutalement au contact de ma main sur sa cuisse j'ai compris que c'était bon.

Nous avons échangé un long baiser. J'aimais l'odeur de son parfum et de sentit sous mes doigts les courbes de cette femme mûre m'excitait au plus au point.

J'ai trouvé un petit coin discret et très vite, elle s'est laissée aller. Elle n'avait jamais trompé son mari soit disant.. J'avais ouvert son chemisier, et sous mes doigts je sentais une poitrine encore ferme avec des tetons assez longs que je prenais plaisir à pincer.

Ce qu'elle semblait apprécier. Rapidement, l'incorfont de l'habitacle et le climat aidant, nous sommes sortis de la voiture. C'était la première fois que j'avais une aventure avec une femme de son âge et j'étais très excité à l'idée qu'elle trompait son mari et ça ne pouvait lui échapper. Je lui avais retiré son collant et je la caressai lorsqu'avant que je le fasse, elle a sorti mon sexe pour me faire une fellation. Elle suçait divinement bien et je voyais que malgré ses craintes, elle en voulait.

Nous étions à une vingtaine de mètres de la route et même si nous étions bien dissimulés, le risque que survienne un promeneur n'était pas exclu aussi, c'est debout contre la voiture que je l'ai prise. Sans vantardise de ma part, j'ai vu qu'elle prenait son pied.

Rapidement, nous avons cessé de surveiller l'accès du chemin. J'étais cramponné à ses reins et n'avais plus d'autre priorité que de la faire " miauler " plus encore. Sylvie était une vraie poupée de chiffons et c'est à genoux sur mon imperméable que nous avons fini. Satisfait tous les deux..

Plus tard, sur la route, nous avons discuté et elle a tenté de se justifier sans toutefois refuser mes caresses et le soir avant de nous quitter, c'est à moins de mètres de chez elle que dans la voiture rapidement, je l'ai de nouveau baisée..

Pourtant, les deux ou trois jours qui ont suivi, il m'a fallu " ramer ". Elle voulait que l'on oublie ce qui s'était passé, elle avait des enfants.. Sa culpabilité m'excitait et contre son ventre, je m'amusais à lui faire sentir. Et puis un midi Sylvie s'est révèlée être une maitresse très appliquée. Le charmes des femmes mariées La toute première fois à l'hôtel reste un des meilleurs souvenirs. Après une première baise assez rapide, j'ai vite compris que côté cul, elle était assez branchée.

D'abord en levrette, c'est en cavalière que nous avons poursuivi. Montée sur moi, elle prenait son pied tant elle mouillait tandis que j'avais tout à loisir de caresser ses seins lourds et ses hanches pleines.

Plus tard, elle m'a avoué que depuis notre rencontre, elle connaissait un plaisir nouveau et que la taille de mon sexe n'y était pas étranger. J'étais assurément mieux monté que son mari et ça lui faisait de l'effet.. Parfois nos emplois du temps ou nos secteurs ne correspondaient pas, mais nous arrangions toujours pour nous rejoindre et nous avoins pris l'habitude de nous retrouver dans un hôtel où j'avais mes habitudes.

Au bout de 8 jours, nous étions de venus de réels amants et j'étais parvenu sexuellement peu à peu à mes fins. Plus difficile que la sodomie qu'elle avait redouté par crainte de la taille de mon sexe, Sylvie avait finalement cédé à mon désir, rassurée que j'étais sexuellement sain, à me prodiger une fellation compléte et je dois l'avouer que c'est avec sadisme que j'aimais lui imposer parfois juste avant de nous quitter pour qu'elle aille retrouver son mari..

J'ai vite compris que c'est une situation qui l'excitait tout autant que moi. C'était une excitation extrème de découvrir chaque jour les dessous qu'elle portait.

C' était une indication sérieuse pour moi de vérifier ses dispositions lorsque je la découvrais en bas et porte-jarretelles. La posséder dans une tenue qu'elle réservait habituellement à son mari ne faisait qu'amplifier mon désir.

L'idée m'est alors venue " qu'ils " recherchaient à sortir de la routine. Ayant une petite expérience du triolisme que j'ai pu pratiquer le plus souvent avec deux femmes mais aussi parfois avec un couple d'amis, j'ai alors été tenté de lui en parler et c'est, non pas sur l'oreiller mais pendant que je la prenais que je l'ai fait. Pendant qu'elle me " baisait " à cheval sur mon sexe et que je l'insultai pour son plus grand plaisir je lui fouillai les reins de mes doigts.

J'en fus récompensé par un orgasme bruyant à mesure qu'elle vivait son viol. C'est apaisée mais encore très amoureuse que j'appris qu'avec son mari, ils avaient quelques pratiques sexuelles au cours desquelles ils parlaient plus ou moins de libertinage. Pourtant même très excitée par mes doigts qui la caressaient Sylvie rejeta vivement l'idée que son mari soit mêlé à notre relation.

De toutes mes expériences, Sylvie était réellement une des femmes les plus chaude que j'ai connu. Rien à voir avec les jeunettes avec lesquelles je sortais habituellement. Sans parler des pratiques qu'elle acceptait sous ses airs réservés, elle avait un petit truc à elle pour se monter cochonne. Je sentais bien qu'il fallait savoir lui en imposer comme les fois où je l'entrainais dans la remise pour profiter de ses faveurs. Persuadé qu'il suffisait d'un rien pour l'amener à mes desseins, j'ai commencé à l'assaillir en lui parlant d'un ami, jeune comme moi, avec lequel je partageais sa copine parfois.

Pendant quelques temps, lui faisant l'amour, je lui en parlai et manifestement bien qu'elle chercha à s'en défendre feignant plus de s'intéresser au ressenti de la femme, je notai que c'est une situation qui l'excitait. C'est un après-midi alors que je m'étais arrangé pour que nous partagions le même secteur que je lui fis la surprise de sa rencontre. Réticente devant une situation évidente à ses yeux, Sylvie céda finalement à son propre désir et lorsqu'elle ne réagit pas quand je l'embrassai devant mon ami, j'ai compris que c'était gagné.

D'abord seul je la caressai découvrant peu à peu ses cuisses puis je guidai sa main vers mon sexe que je dégagai. Elle tressaillit lorsque Xavier se posta entre ses cuisses pourtant elle se laissa faire faire lorsqu'il entreprit d'embasser son ventre.

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Mon ami frimait un peu devant moi, et il cherchait une femme qu'il connaissait et qui peut le diriger vers des putes. Cette femme se trouvait la plupart du temps assise devant la porte d'un cimetière. Alors, nous deux comme des idiots, on s'est mis devant cette porte et on l'attendait. Deux heures d'attente, et les gens qui passaient devant nous croyaient qu'on avait perdu un des proches.

Et tout le monde nous présentait des condoléances. Enfin, là voilà qui arrive. C'est une femme qui doit avoir dans les 70 ans, à peu près. Très âgée, grosse, et se déplaçait difficilement et en plus elle n'avait pas de dents sauf deux devant qui tremblaient en parlant. Elle était vraiment moche. Dès qu'elle a vu mon copain, elle l'a salué et après maints et maints marchandages, elle me jette un regard et refuse de nous emmener parce que j'étais vraiment trop jeune, pour faire pareille chose.

Alors, moi qui tremblais je dis à mon copain que je lui donne tout ce que j'avais dans la poche. A la fin, elle accepta, et nous demanda d'être très prudent, et l'a suivre de loin.

Elle nous a fait pratiquement marcher des dizaines et des dizaines de kms. On tournait en rond. Pas une seule pute ne voulait de nous. Le soir commençait à tomber, et moi j'avais peur que mes parents s'inquiètent pour moi, malgré qu'ils sachent que je suis avec mon ami le coiffeur. A la fin, et malgré la fatigue, elle nous fait rentrer dans une maison où il y avait une seule fille. Cette fille, jeune, belle, refusait de nous prendre tous les deux. On rentre dans une chambre où il y avait un seul lit.

On s'assoit avec la proxénète, qui n'arrêtait pas de faire des allers-retours pour que la fille nous accepte. Elle dit qu'elle prendrait mon ami mais pas moi. J'étais trop jeune, qu'elle dit. Vous ne pouvez pas imaginer mon état, et comment j'ai été. Alors, la vieille vient me voir et me dis si j'ai envie elle peut me soulager.

Je laisse mon ami en bas du lit. Le lit était en hauteur à l'ancienne. Elle enlève sa culotte, et j'ai vu des jambes comme je n'en ai jamais vu.

Une chatte épilée et bien entretenue. J'étais ébahi de la beauté que je viens de découvrir. A la missionnaire, je l'ai pénétrée tellement j'étais excité, que j'ai joui dès que je suis rentré en elle. Eh bien, mes amis, j'avais l'impression que j'ai été retenu par un fourneau. Elle en redemandait, redemandait, et ne voulait plus me lâcher.

Elle voulait m'embrasser, chose que j'ai refusé. Je ne pensais que de ce vagin qui m'engloutit. Et je vous assure que j'ai joui cinq fois. Je ne lâchais pas. Le monde n'existait plus pour moi, j'ai oublié ma famille et mon ami qui attendait le pauvre. Elle ne cessait de retenir ses cris et n'avait que la bouche ouverte pour respirer.

Je ne sais pas combien de fois elle avait joui, mais elle avait bien pris son pied. Elle était toute contente, des yeux pétillants de plaisirs et son visage a retrouvé une autre couleur que la couleur fade que j'avais vue en premier. Elle voulait que l'on oublie ce qui s'était passé, elle avait des enfants..

Sa culpabilité m'excitait et contre son ventre, je m'amusais à lui faire sentir. Et puis un midi Sylvie s'est révèlée être une maitresse très appliquée. Le charmes des femmes mariées La toute première fois à l'hôtel reste un des meilleurs souvenirs. Après une première baise assez rapide, j'ai vite compris que côté cul, elle était assez branchée. D'abord en levrette, c'est en cavalière que nous avons poursuivi.

Montée sur moi, elle prenait son pied tant elle mouillait tandis que j'avais tout à loisir de caresser ses seins lourds et ses hanches pleines. Plus tard, elle m'a avoué que depuis notre rencontre, elle connaissait un plaisir nouveau et que la taille de mon sexe n'y était pas étranger.

J'étais assurément mieux monté que son mari et ça lui faisait de l'effet.. Parfois nos emplois du temps ou nos secteurs ne correspondaient pas, mais nous arrangions toujours pour nous rejoindre et nous avoins pris l'habitude de nous retrouver dans un hôtel où j'avais mes habitudes. Au bout de 8 jours, nous étions de venus de réels amants et j'étais parvenu sexuellement peu à peu à mes fins.

Plus difficile que la sodomie qu'elle avait redouté par crainte de la taille de mon sexe, Sylvie avait finalement cédé à mon désir, rassurée que j'étais sexuellement sain, à me prodiger une fellation compléte et je dois l'avouer que c'est avec sadisme que j'aimais lui imposer parfois juste avant de nous quitter pour qu'elle aille retrouver son mari.. J'ai vite compris que c'est une situation qui l'excitait tout autant que moi.

C'était une excitation extrème de découvrir chaque jour les dessous qu'elle portait. C' était une indication sérieuse pour moi de vérifier ses dispositions lorsque je la découvrais en bas et porte-jarretelles. La posséder dans une tenue qu'elle réservait habituellement à son mari ne faisait qu'amplifier mon désir. L'idée m'est alors venue " qu'ils " recherchaient à sortir de la routine. Ayant une petite expérience du triolisme que j'ai pu pratiquer le plus souvent avec deux femmes mais aussi parfois avec un couple d'amis, j'ai alors été tenté de lui en parler et c'est, non pas sur l'oreiller mais pendant que je la prenais que je l'ai fait.

Pendant qu'elle me " baisait " à cheval sur mon sexe et que je l'insultai pour son plus grand plaisir je lui fouillai les reins de mes doigts. J'en fus récompensé par un orgasme bruyant à mesure qu'elle vivait son viol. C'est apaisée mais encore très amoureuse que j'appris qu'avec son mari, ils avaient quelques pratiques sexuelles au cours desquelles ils parlaient plus ou moins de libertinage. Pourtant même très excitée par mes doigts qui la caressaient Sylvie rejeta vivement l'idée que son mari soit mêlé à notre relation.

De toutes mes expériences, Sylvie était réellement une des femmes les plus chaude que j'ai connu. Rien à voir avec les jeunettes avec lesquelles je sortais habituellement. Sans parler des pratiques qu'elle acceptait sous ses airs réservés, elle avait un petit truc à elle pour se monter cochonne.

Je sentais bien qu'il fallait savoir lui en imposer comme les fois où je l'entrainais dans la remise pour profiter de ses faveurs. Persuadé qu'il suffisait d'un rien pour l'amener à mes desseins, j'ai commencé à l'assaillir en lui parlant d'un ami, jeune comme moi, avec lequel je partageais sa copine parfois.

Pendant quelques temps, lui faisant l'amour, je lui en parlai et manifestement bien qu'elle chercha à s'en défendre feignant plus de s'intéresser au ressenti de la femme, je notai que c'est une situation qui l'excitait. C'est un après-midi alors que je m'étais arrangé pour que nous partagions le même secteur que je lui fis la surprise de sa rencontre. Réticente devant une situation évidente à ses yeux, Sylvie céda finalement à son propre désir et lorsqu'elle ne réagit pas quand je l'embrassai devant mon ami, j'ai compris que c'était gagné.

D'abord seul je la caressai découvrant peu à peu ses cuisses puis je guidai sa main vers mon sexe que je dégagai. Elle tressaillit lorsque Xavier se posta entre ses cuisses pourtant elle se laissa faire faire lorsqu'il entreprit d'embasser son ventre.

Mieux, elle se pencha sur mon sexe lorsque lui écartant son string. Histoire de bien la chauffer, c'est d'abord moi qui lui ai fait l'amour. Au début Xavier nous a observé puis, il s'est approché et lui a présenté son sexe qu'elle n'a pas repoussé. Je sentais que Sylvie mouillait énormément et ses gémissement étaient de plus en plus forts. Elle aimait et elle l'avouait. Xavier à son tour l'a chevauchée. C'était pour lui aussi une première expérience avec une femme de cet âge et il en a été récompensé en ayant l'honneur de la faire jouir.

Après une petite pause au cours de laquelle Sylvie nous gratifia de sa première double fellation, Xavier pour plus de confort nous conduisit dans sa chambre. Je lui laissai l'honneur d'honorer de nouveau Sylvie qui manifestement ne demandait plus que ça. Me réservant le morceau de choix, je ne manquai pas pendant ce temps là malgré ses reproches d'enregistrer la scène. Pendant que Xavier prenait Sylvie en levrette et que j'occupai sa bouche je la préparai à la sodomie.

Craintive au début de notre relation elle n'avait depuis pas manqué d'exprimer le plaisir qu'elle prenait à cette forme de possession. Sous mes doigts qui l'envahissaient, je sentais le sexe de Xavier.

A mon tour, je me glissais contre Sylvie et je mesurai combien Xavier l'avait bien travaillée. Son ventre d'un rouge écarlate était inondé et je plongai à mon tour dans son antre béante. Je la pilonnais, occupant le creux de ses reins de mon pouce tandis que, gémissante, elle recevait en bouche de Xavier qui s'était débarassé du préservatif qu'elle avait réclamée. Imprégné de sa jouissance, je glissai alors entre ses reins d'une lente et progressive poussée. Sylvie couinait de plaisir.

Doucement et sans la quitter, je l'entraînais dans une roulade de manière à me retrouver sous elle. Comme nous l'avions déjà pratiqué avec Virginie, sa copine, Xavier suivit le mouvement pour se placer entre les cuisses de notre maitresse et lui relever les jambes.

Après quelques tatonnements, je le sentis bientôt s'enfoncer dans le ventre de Sylvie qui pour la première fois se faisait prendre par deux hommes en même temps. Immobile en elle,j'assistai à sa possession par Xavier lui sussurant à l'oreille des insanités.

De mes mains, je caressais ses seins lourds, étirais ses mamelons érigés, caressais son ventre, son clitoris. Sa jouissance était évidente. Elle répondait à nos baisers, nous encourageait.



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Sa culpabilité m'excitait et contre son ventre, je m'amusais à lui faire sentir. Et puis un midi Sylvie s'est révèlée être une maitresse très appliquée. Le charmes des femmes mariées La toute première fois à l'hôtel reste un des meilleurs souvenirs. Après une première baise assez rapide, j'ai vite compris que côté cul, elle était assez branchée.

D'abord en levrette, c'est en cavalière que nous avons poursuivi. Montée sur moi, elle prenait son pied tant elle mouillait tandis que j'avais tout à loisir de caresser ses seins lourds et ses hanches pleines.

Plus tard, elle m'a avoué que depuis notre rencontre, elle connaissait un plaisir nouveau et que la taille de mon sexe n'y était pas étranger.

J'étais assurément mieux monté que son mari et ça lui faisait de l'effet.. Parfois nos emplois du temps ou nos secteurs ne correspondaient pas, mais nous arrangions toujours pour nous rejoindre et nous avoins pris l'habitude de nous retrouver dans un hôtel où j'avais mes habitudes. Au bout de 8 jours, nous étions de venus de réels amants et j'étais parvenu sexuellement peu à peu à mes fins.

Plus difficile que la sodomie qu'elle avait redouté par crainte de la taille de mon sexe, Sylvie avait finalement cédé à mon désir, rassurée que j'étais sexuellement sain, à me prodiger une fellation compléte et je dois l'avouer que c'est avec sadisme que j'aimais lui imposer parfois juste avant de nous quitter pour qu'elle aille retrouver son mari..

J'ai vite compris que c'est une situation qui l'excitait tout autant que moi. C'était une excitation extrème de découvrir chaque jour les dessous qu'elle portait.

C' était une indication sérieuse pour moi de vérifier ses dispositions lorsque je la découvrais en bas et porte-jarretelles. La posséder dans une tenue qu'elle réservait habituellement à son mari ne faisait qu'amplifier mon désir. L'idée m'est alors venue " qu'ils " recherchaient à sortir de la routine.

Ayant une petite expérience du triolisme que j'ai pu pratiquer le plus souvent avec deux femmes mais aussi parfois avec un couple d'amis, j'ai alors été tenté de lui en parler et c'est, non pas sur l'oreiller mais pendant que je la prenais que je l'ai fait. Pendant qu'elle me " baisait " à cheval sur mon sexe et que je l'insultai pour son plus grand plaisir je lui fouillai les reins de mes doigts.

J'en fus récompensé par un orgasme bruyant à mesure qu'elle vivait son viol. C'est apaisée mais encore très amoureuse que j'appris qu'avec son mari, ils avaient quelques pratiques sexuelles au cours desquelles ils parlaient plus ou moins de libertinage. Pourtant même très excitée par mes doigts qui la caressaient Sylvie rejeta vivement l'idée que son mari soit mêlé à notre relation. De toutes mes expériences, Sylvie était réellement une des femmes les plus chaude que j'ai connu.

Rien à voir avec les jeunettes avec lesquelles je sortais habituellement. Sans parler des pratiques qu'elle acceptait sous ses airs réservés, elle avait un petit truc à elle pour se monter cochonne. Je sentais bien qu'il fallait savoir lui en imposer comme les fois où je l'entrainais dans la remise pour profiter de ses faveurs.

Persuadé qu'il suffisait d'un rien pour l'amener à mes desseins, j'ai commencé à l'assaillir en lui parlant d'un ami, jeune comme moi, avec lequel je partageais sa copine parfois.

Pendant quelques temps, lui faisant l'amour, je lui en parlai et manifestement bien qu'elle chercha à s'en défendre feignant plus de s'intéresser au ressenti de la femme, je notai que c'est une situation qui l'excitait. C'est un après-midi alors que je m'étais arrangé pour que nous partagions le même secteur que je lui fis la surprise de sa rencontre.

Réticente devant une situation évidente à ses yeux, Sylvie céda finalement à son propre désir et lorsqu'elle ne réagit pas quand je l'embrassai devant mon ami, j'ai compris que c'était gagné. D'abord seul je la caressai découvrant peu à peu ses cuisses puis je guidai sa main vers mon sexe que je dégagai.

Elle tressaillit lorsque Xavier se posta entre ses cuisses pourtant elle se laissa faire faire lorsqu'il entreprit d'embasser son ventre. Mieux, elle se pencha sur mon sexe lorsque lui écartant son string. Histoire de bien la chauffer, c'est d'abord moi qui lui ai fait l'amour.

Au début Xavier nous a observé puis, il s'est approché et lui a présenté son sexe qu'elle n'a pas repoussé. Je sentais que Sylvie mouillait énormément et ses gémissement étaient de plus en plus forts. Elle aimait et elle l'avouait. Xavier à son tour l'a chevauchée.

C'était pour lui aussi une première expérience avec une femme de cet âge et il en a été récompensé en ayant l'honneur de la faire jouir. Après une petite pause au cours de laquelle Sylvie nous gratifia de sa première double fellation, Xavier pour plus de confort nous conduisit dans sa chambre. Je lui laissai l'honneur d'honorer de nouveau Sylvie qui manifestement ne demandait plus que ça. Me réservant le morceau de choix, je ne manquai pas pendant ce temps là malgré ses reproches d'enregistrer la scène.

Pendant que Xavier prenait Sylvie en levrette et que j'occupai sa bouche je la préparai à la sodomie. Craintive au début de notre relation elle n'avait depuis pas manqué d'exprimer le plaisir qu'elle prenait à cette forme de possession. Sous mes doigts qui l'envahissaient, je sentais le sexe de Xavier. A mon tour, je me glissais contre Sylvie et je mesurai combien Xavier l'avait bien travaillée. Son ventre d'un rouge écarlate était inondé et je plongai à mon tour dans son antre béante.

Je la pilonnais, occupant le creux de ses reins de mon pouce tandis que, gémissante, elle recevait en bouche de Xavier qui s'était débarassé du préservatif qu'elle avait réclamée. Imprégné de sa jouissance, je glissai alors entre ses reins d'une lente et progressive poussée.

Sylvie couinait de plaisir. Doucement et sans la quitter, je l'entraînais dans une roulade de manière à me retrouver sous elle. Comme nous l'avions déjà pratiqué avec Virginie, sa copine, Xavier suivit le mouvement pour se placer entre les cuisses de notre maitresse et lui relever les jambes.

Après quelques tatonnements, je le sentis bientôt s'enfoncer dans le ventre de Sylvie qui pour la première fois se faisait prendre par deux hommes en même temps. Immobile en elle,j'assistai à sa possession par Xavier lui sussurant à l'oreille des insanités.

De mes mains, je caressais ses seins lourds, étirais ses mamelons érigés, caressais son ventre, son clitoris. Sa jouissance était évidente. Elle répondait à nos baisers, nous encourageait. Elle jouissait et nous le disait et j'avoue que j'en étais fière. Alors, un jour il me dit qu'on allait partir dans un patelin où il y a des filles qu'on peut avoir avec de l'argent.

Il était plus agé que moi. Un jour, on a acheté une bouteille de vin rouge en cachette avec mille et mille précautions. J'ai volé un peu d'argent à mon père et j'ai demandé le reste à ma mère, qui m'adorait beaucoup et ne me refusait rien, puisque j'ai été l'aîné de la famille. Alors, ce jour fatidique, on a pris un taxi, enroulé la bouteille de vin dans une valise, pour que personne ne s'en aperçoive.

A l'arrivée, en milieu de journée, il faisait une chaleur torride, c'était un mois d'août. Comme mon ami connaît un peu le coin, on est parti vers une rivière où l'eau était fraîche. On a déposé la bouteille dans l'eau pour qu'elle refroidisse un peu.

On s'est baigné et on a bu la bouteille. C'était la première fois de ma vie que je goûte le vin. J'avais la tête qui tournait mais j'étais trop bien. Vers 17h00, la fraîcheur commence à descendre on est parti à pied vers ce patelin. Mon ami frimait un peu devant moi, et il cherchait une femme qu'il connaissait et qui peut le diriger vers des putes. Cette femme se trouvait la plupart du temps assise devant la porte d'un cimetière.

Alors, nous deux comme des idiots, on s'est mis devant cette porte et on l'attendait. Deux heures d'attente, et les gens qui passaient devant nous croyaient qu'on avait perdu un des proches. Et tout le monde nous présentait des condoléances. Enfin, là voilà qui arrive. C'est une femme qui doit avoir dans les 70 ans, à peu près. Très âgée, grosse, et se déplaçait difficilement et en plus elle n'avait pas de dents sauf deux devant qui tremblaient en parlant.

Elle était vraiment moche. Dès qu'elle a vu mon copain, elle l'a salué et après maints et maints marchandages, elle me jette un regard et refuse de nous emmener parce que j'étais vraiment trop jeune, pour faire pareille chose. Alors, moi qui tremblais je dis à mon copain que je lui donne tout ce que j'avais dans la poche.

A la fin, elle accepta, et nous demanda d'être très prudent, et l'a suivre de loin. Elle nous a fait pratiquement marcher des dizaines et des dizaines de kms. On tournait en rond. Pas une seule pute ne voulait de nous. Le soir commençait à tomber, et moi j'avais peur que mes parents s'inquiètent pour moi, malgré qu'ils sachent que je suis avec mon ami le coiffeur.

A la fin, et malgré la fatigue, elle nous fait rentrer dans une maison où il y avait une seule fille. Cette fille, jeune, belle, refusait de nous prendre tous les deux.

On rentre dans une chambre où il y avait un seul lit. On s'assoit avec la proxénète, qui n'arrêtait pas de faire des allers-retours pour que la fille nous accepte. Elle dit qu'elle prendrait mon ami mais pas moi. J'étais trop jeune, qu'elle dit.

Vous ne pouvez pas imaginer mon état, et comment j'ai été. Alors, la vieille vient me voir et me dis si j'ai envie elle peut me soulager. Je laisse mon ami en bas du lit. Le lit était en hauteur à l'ancienne. Elle enlève sa culotte, et j'ai vu des jambes comme je n'en ai jamais vu. Une chatte épilée et bien entretenue.



On tue tout simplement pour ça. Alors, nous les adolescents on était obligé de vivre avec la masturbation. Il faut baisser les yeux quand une femme passe devant toi, et impossible de faire la cour à une fille. J'habitais dans un quartier où j'avais comme grand ami mon propre coiffeur, avec qui j'ai lié pleins de secrets et notre amitié n'a fait que se renforcer. Alors, un jour il me dit qu'on allait partir dans un patelin où il y a des filles qu'on peut avoir avec de l'argent.

Il était plus agé que moi. Un jour, on a acheté une bouteille de vin rouge en cachette avec mille et mille précautions. J'ai volé un peu d'argent à mon père et j'ai demandé le reste à ma mère, qui m'adorait beaucoup et ne me refusait rien, puisque j'ai été l'aîné de la famille. Alors, ce jour fatidique, on a pris un taxi, enroulé la bouteille de vin dans une valise, pour que personne ne s'en aperçoive. A l'arrivée, en milieu de journée, il faisait une chaleur torride, c'était un mois d'août.

Comme mon ami connaît un peu le coin, on est parti vers une rivière où l'eau était fraîche. On a déposé la bouteille dans l'eau pour qu'elle refroidisse un peu. On s'est baigné et on a bu la bouteille. C'était la première fois de ma vie que je goûte le vin. J'avais la tête qui tournait mais j'étais trop bien. Vers 17h00, la fraîcheur commence à descendre on est parti à pied vers ce patelin.

Mon ami frimait un peu devant moi, et il cherchait une femme qu'il connaissait et qui peut le diriger vers des putes. Cette femme se trouvait la plupart du temps assise devant la porte d'un cimetière. Alors, nous deux comme des idiots, on s'est mis devant cette porte et on l'attendait. Deux heures d'attente, et les gens qui passaient devant nous croyaient qu'on avait perdu un des proches. Et tout le monde nous présentait des condoléances.

Enfin, là voilà qui arrive. C'est une femme qui doit avoir dans les 70 ans, à peu près. Très âgée, grosse, et se déplaçait difficilement et en plus elle n'avait pas de dents sauf deux devant qui tremblaient en parlant. Elle était vraiment moche. Dès qu'elle a vu mon copain, elle l'a salué et après maints et maints marchandages, elle me jette un regard et refuse de nous emmener parce que j'étais vraiment trop jeune, pour faire pareille chose.

Alors, moi qui tremblais je dis à mon copain que je lui donne tout ce que j'avais dans la poche. A la fin, elle accepta, et nous demanda d'être très prudent, et l'a suivre de loin. Elle nous a fait pratiquement marcher des dizaines et des dizaines de kms.

On tournait en rond. Pas une seule pute ne voulait de nous. Le soir commençait à tomber, et moi j'avais peur que mes parents s'inquiètent pour moi, malgré qu'ils sachent que je suis avec mon ami le coiffeur. A la fin, et malgré la fatigue, elle nous fait rentrer dans une maison où il y avait une seule fille.

Cette fille, jeune, belle, refusait de nous prendre tous les deux. On rentre dans une chambre où il y avait un seul lit. On s'assoit avec la proxénète, qui n'arrêtait pas de faire des allers-retours pour que la fille nous accepte. Elle dit qu'elle prendrait mon ami mais pas moi. J'étais trop jeune, qu'elle dit. Vous ne pouvez pas imaginer mon état, et comment j'ai été. Alors, la vieille vient me voir et me dis si j'ai envie elle peut me soulager. Plus qu'un jeu aujourd'hui, j'avoue humblement que séduire les femmes mariées est un challenge que j'aime relevé et que ces dernières ont ma préférence.

Je ne dirais pas que toutes les femmes sont infidèles comme nous Il y a 1 an, j'ai rencontré Sylvie. Elle avait la quarantaine et les portait bien.

Brune, le teint légèrement hâlé, une belle poitrine, une allure de femme entretenue. Elle était bien sûr mariée et deux enfants. Récemment embauchée j'avais eu la charge de lui expliquer les rouages de la société et de lui présenter la clientèle du secteur commercial que nous allions nous partager.

A force d'être avec elle, la tentation s'est faite jour et j'ai commencé à m'intéresser à elle. J'étais très attentionné, l'aidait dans ses dossiers, lui présentait les meilleurs clients ect Avec le temps, nous sommes devenus plus complices.

Elle m'a confié ses soucis, m'a parlé de sa famille, de ses enfants étudiants et bien sûr de son mari. Mariée depuis 20 ans, un mari gentif, une bonne situation etc Ce pour quoi, elle avait voulu retravailler.

Elle était motivée, je le constatais. Elle me plaisait bien, et un jour je lui dis. Elle rougit mais ne dit rien. J'avais peu d'espoir en sa conquête pourtant malgré les apparences, c'est au bout d'un petit mois qu'elle a craqué et que j'ai connu une aventure inespérée. Un midi, nous repartions après le déjeuner pour la tournée de la clientèle lorsque dans la voiture, j'ai tenté le coup. Nous étions en pleine campagne et profitant d'un arrêt pour chercher notre itinéraire, j'ai d'abord posé ma main sur sa cuisse puis je me suis penché pour l'embrasser.

Au début, je n'étais sûr de rien et je m'attendais à un refus de sa part mais lorsque j'ai vu qu'elle résistait mollement et qu''elle ne réagissait pas brutalement au contact de ma main sur sa cuisse j'ai compris que c'était bon.

Nous avons échangé un long baiser. J'aimais l'odeur de son parfum et de sentit sous mes doigts les courbes de cette femme mûre m'excitait au plus au point. J'ai trouvé un petit coin discret et très vite, elle s'est laissée aller.

Elle n'avait jamais trompé son mari soit disant.. J'avais ouvert son chemisier, et sous mes doigts je sentais une poitrine encore ferme avec des tetons assez longs que je prenais plaisir à pincer. Ce qu'elle semblait apprécier. Rapidement, l'incorfont de l'habitacle et le climat aidant, nous sommes sortis de la voiture. C'était la première fois que j'avais une aventure avec une femme de son âge et j'étais très excité à l'idée qu'elle trompait son mari et ça ne pouvait lui échapper.

Je lui avais retiré son collant et je la caressai lorsqu'avant que je le fasse, elle a sorti mon sexe pour me faire une fellation. Elle suçait divinement bien et je voyais que malgré ses craintes, elle en voulait. Nous étions à une vingtaine de mètres de la route et même si nous étions bien dissimulés, le risque que survienne un promeneur n'était pas exclu aussi, c'est debout contre la voiture que je l'ai prise.

Sans vantardise de ma part, j'ai vu qu'elle prenait son pied. Rapidement, nous avons cessé de surveiller l'accès du chemin. J'étais cramponné à ses reins et n'avais plus d'autre priorité que de la faire " miauler " plus encore. Sylvie était une vraie poupée de chiffons et c'est à genoux sur mon imperméable que nous avons fini. Satisfait tous les deux.. Plus tard, sur la route, nous avons discuté et elle a tenté de se justifier sans toutefois refuser mes caresses et le soir avant de nous quitter, c'est à moins de mètres de chez elle que dans la voiture rapidement, je l'ai de nouveau baisée..

Pourtant, les deux ou trois jours qui ont suivi, il m'a fallu " ramer ". Elle voulait que l'on oublie ce qui s'était passé, elle avait des enfants.. Sa culpabilité m'excitait et contre son ventre, je m'amusais à lui faire sentir. Et puis un midi Sylvie s'est révèlée être une maitresse très appliquée.

Le charmes des femmes mariées La toute première fois à l'hôtel reste un des meilleurs souvenirs. Après une première baise assez rapide, j'ai vite compris que côté cul, elle était assez branchée.

D'abord en levrette, c'est en cavalière que nous avons poursuivi. Montée sur moi, elle prenait son pied tant elle mouillait tandis que j'avais tout à loisir de caresser ses seins lourds et ses hanches pleines.

Plus tard, elle m'a avoué que depuis notre rencontre, elle connaissait un plaisir nouveau et que la taille de mon sexe n'y était pas étranger. J'étais assurément mieux monté que son mari et ça lui faisait de l'effet.. Parfois nos emplois du temps ou nos secteurs ne correspondaient pas, mais nous arrangions toujours pour nous rejoindre et nous avoins pris l'habitude de nous retrouver dans un hôtel où j'avais mes habitudes.

Au bout de 8 jours, nous étions de venus de réels amants et j'étais parvenu sexuellement peu à peu à mes fins. Plus difficile que la sodomie qu'elle avait redouté par crainte de la taille de mon sexe, Sylvie avait finalement cédé à mon désir, rassurée que j'étais sexuellement sain, à me prodiger une fellation compléte et je dois l'avouer que c'est avec sadisme que j'aimais lui imposer parfois juste avant de nous quitter pour qu'elle aille retrouver son mari..

J'ai vite compris que c'est une situation qui l'excitait tout autant que moi. C'était une excitation extrème de découvrir chaque jour les dessous qu'elle portait. C' était une indication sérieuse pour moi de vérifier ses dispositions lorsque je la découvrais en bas et porte-jarretelles. La posséder dans une tenue qu'elle réservait habituellement à son mari ne faisait qu'amplifier mon désir. L'idée m'est alors venue " qu'ils " recherchaient à sortir de la routine.

Ayant une petite expérience du triolisme que j'ai pu pratiquer le plus souvent avec deux femmes mais aussi parfois avec un couple d'amis, j'ai alors été tenté de lui en parler et c'est, non pas sur l'oreiller mais pendant que je la prenais que je l'ai fait.

Pendant qu'elle me " baisait " à cheval sur mon sexe et que je l'insultai pour son plus grand plaisir je lui fouillai les reins de mes doigts.






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