Sexe fanfiction sexe en erection

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J'entendis Jasper ouvrir l'eau alors qu'il parlait au téléphone avec Alice. J'apposai quelques lignes sur le plan d'intervention du mari. J'étais concentré sur mon travail quand Jasper se plaça à côté de moi m'offrant une canette de bière. Je terminai de déterminer la fréquence des rendez-vous du mari, j'envoyai le tout à Jessica par mail avec un mot disant de contacter le patient pour l'aviser des jours et des heures que j'avais prévu pour lui.

Je fermai l'ordinateur et pris une longue gorgée de ma bière me tournant vers mon meilleur ami. J'écarquillai les yeux en le voyant assis sur le coin du lit près de moi me fixant d'un regard que je lui connaissais trop bien.

Il était nu et passait sa main sur sa bite énorme. Je souris en secouant la tête. Bien qu'elle ne me dérangeait pas, j'étais surpris par sa nudité, ça faisait longtemps que nous n'avions pas eu ce genre de rapport. Je le regardais encore et ma bite tressauta dans mon boxer.

J'en avais envie moi aussi. Nous avions refait des soirées de baises intensives suite à cette dernière soirée de bizutage où Alice et Bella nous avaient rejoints. Jasper et moi on avait eu une petite faiblesse lors d'un colloque il y a plus d'un an alors que nous avions forcés sur l'alcool et aussi parce que Jasper trouvait que mon corps nouvellement tatoué sur le bras, partant de mon pectoral jusqu'à mon poignet gauche était foutrement sexy et bandant.

Bella et moi nous nous étions fait faire des tatouages et des piercings. Bella avait un tatouage sur le flanc partant du centre de son ventre vers sa hanche jusqu'à la courbe de son sein droit, l'autre, une pluie d'étoile partant de l'arrière de son oreille jusqu'au milieu de son dos, un peu comme celui de la chanteuse Rhianna.

Son merveilleux piercing sur son sexe juste en haut de son bouton de plaisir était tellement bandant. Ma Bella sentait encore plus le sexe habiller de ses tatous.

Le voir nu ce soir devant moi sa bite dure et imposante me donnait des envies de luxure. Il m'embrassa durement sans ménagement fourrant sa langue dans ma bouche collant son corps au mien.

Je posai mes mains sur ses hanches et le serrai fort faisant frictionner nos deux bites tendues l'une contre l'autre. Un frisson me parcouru, les vulgarités de Jasper me faisait toujours bander plus fort, ça m'excitait. Je me laissai tomber à genou devant cette merveilleuse érection qui palpitait juste pour moi.

Je repoussai très loin dans ma tête ma relation avec ma petite Bella, je voulais vivre ce moment avec mon pote intensément parce que j'avais une putain d'envie de baiser et cette semaine avec mon pote serait sans aucun doute une semaine peuplée d'orgasme de l'enfer.

Je passai sa verge dure sur mon nez avant de la lécher de tout son long du plat de ma langue. Je répétai ce mouvement avant de le prendre complètement dans ma bouche.

J'empoignai ses fesses durement et je fis des mouvements de haut en bas laissant couler ma salive pour que ma bouche puisse glisser aisément sur sa queue dure comme du béton.

Jasper soupirait posant sa main sur ma tête pour me donner le rythme sauvage qu'il aimait et que j'étais capable de lui donner. J'accélérai le mouvement détendant ma gorge le faisant frapper tout au fond le plus loin possible. Je creusai mes joues suçant plus fort agrippant ses couilles pour les malaxer.

Jasper donna plusieurs coup de rein buttant au fond de ma gorge et se fixa tenant ma tête se libérant en plusieurs jets chauds. J'avalai son sperme délicieux pour ensuite lécher sa belle longueur le laissant se remettre lentement de son orgasme. Je me remis sur mes pieds et Jazz se jeta à nouveau sur ma bouche, m'embrassant avidement se goutant à travers moi. J'ouvris les draps et montai sur le lit m'installant confortablement avec les oreillers contre la tête de lit.

Je voulais le voir avaler ma queue dans sa bouche. Jasper rampa jusqu'à moi et vint prendre ma bouche à nouveau. Il embrassait tellement bien, ça me faisait bander encore plus.

Il appuya son corps sur le mien frottant nos deux sexes, c'était tellement grisant de le sentir de cette façon. Il me fit un sourire sexy et descendit sa bouche sur mon corps léchant, suçant et mordillant chaque bout de peau qui se trouvait devant lui, me faisant languir.

Il me fit écarter les cuisses d'une petite tape et s'installa entre elles prenant mon sexe dans sa main l'enroulant fortement autour intimant un mouvement lent et long. Il me lécha plusieurs fois avant d'engloutir ma queue dans sa bouche chaude et humide.

Il appuya ses doigts sur l'espace entre mes couilles et mon cul me faisant gémir une nouvelle fois. Il présenta deux de ses doigts à ma bouche et je savais qu'il voulait que je les mouille. Je m'appliquai à faire à ses doigts la même chose qu'il faisait avec sa bouche sur moi.

Il les retira quelques minutes plus tard et les présenta au bord de ma petite entrée faisant des cercles poussant doucement jusqu'à ce celle-ci s'ouvre d'elle-même pour accueillir les doigts magiques de mon pote.

Quelques va et viens plus tard le rythme effréné de Jasper cognant ma prostate me fit jouir rapidement tout au fond e sa gorge. Je l'embrassai doucement en passant ma main dans ses cheveux. On enfila un boxer quelques minutes après que j'aie repris mon souffle et nous sortîmes sur le petit balcon de la chambre bière à la main.

Il n'y avait eu rien de gênant avec lui cette fois. Il ne s'était pas amusé à me draguer, je détestais ça. J'appréciais que ce soit direct et sexe, pas amoureux comme avec ma copine.

Et… tu ne vas pas me croire, mais elle me demande chaque semaine si on pourrait remettre ça…. C'est vrai que ma petite Bella est chaude, tellement sexe quand elle se lâche. On ne se douterait pas qu'elle a ça en elle avec son air innocent de sainte vierge. Tu sais que la dernière fois, c'était tellement intense qu'elle et moi on a vraiment eu peur de se jeter l'un sur l'autre.

C'est ta faute aussi tu as voulu la prendre dans tes bras pour la rassurer et elle croyait que tu voulais la baiser, ta bite a touché son ventre, se moqua-t-il. Je croyais que c'était Bella. Je m'en suis voulu à mort.

J'aimais je n'ai senti qu'elle n'avait pas le même sang que moi qui coulait dans ses veines. J'ai toujours voulu la protéger et la consoler. Mes parents voulaient tellement un autre enfant mais ma mère faisait fausse couche par-dessus fausse couche elle était épuisée et inconsolable. Mon père avait reçu une famille à l'urgence un soir. Leur voiture avait chuté d'une falaise, la mère avait réussi à sortir Alice de la voiture.

L'homme est mort durant le transport en ambulance alors que la mère d'Alice a eu plusieurs complications suite aux multiples blessures sur son corps. Elle est morte 3 jours après l'accident. Alice n'avait personne pour s'occuper d'elle, pas de famille, ni ami. Elle devait être envoyée dans un orphelinat. Mon père avait été incapable de les laisser l'emmener.

Il avait fait toutes les démarches sans en parler avec ma mère et il était rentré avec Alice fixée sur ses hanches pour le dîner, un pansement sur le front. Ma mère s'était approchée et Alice l'avait regardé tendant instantanément les bras vers elle. Mon père nous dit beaucoup plus tard qu'Esmée ressemblait physiquement à la mère d'Alice.

Tu as failli m'émasculer quand je t'ai dit que j'étais amoureux d'elle, continua Japser, me sortant de mes pensées. Je tressaillis et la retirais rapidement, un long frisson courant le long de ma colonne vertébrale. J'avais envie de découvrir mon corps, de me caresser. J'appuyais mon dos contre la porte et reportais mes doigts sur ma clavicule sensible. Une vague de plaisir électrifia mes reins.

Lâchant prise, me libérant de toute pudeur, je laissais glisser mes mains sur mon torse imberbe pour titiller mes tétons qui pointèrent avec fierté sous le délicieux traitement.

Je les pinçais fiévreusement, les réduisant à deux petites boules de chairs qui se tordaient avec fureur. Je sentis une tension incroyable me ravager les reins et je laissais l'une de mes mains descendre sur mon ventre plat pour empoigner mon érection palpitante. Je fermais les yeux, haletant et mon esprit se perdit dans les méandres de l'hédonisme. J'imaginais un homme, puissant, qui parcourrai mon corps, presque avidement, me laissant frémissant et alanguis sous le poids de son corps brûlant.

Instinctivement, j'amorçais un brusque va-et-vient sur ma virilité et me mordais la lèvre pour ne pas crier. Je rejetais la tête en arrière, offrant ma gorge nue à mon reflet.

Je voulais les mains de cet homme sans nom sur ma verge, je voulais être sien, brûler dans les flammes de son désir. Mes mouvements se firent erratiques, incontrôlables, rythmés par mes cris de plus en plus bruyants. L'homme était en moi, triturant de ses doigts experts ces chairs qui me rendaient si vulnérable.

Tirant de mon corps un cri érotique, assourdissant. Je tombais à genoux, les mains ruisselantes du fruit de mon plaisir. Seul et tremblant, à quatre pattes face à la glace, je tentais de reprendre mon souffle. Lorsque je relevais la tête, mon reflet me scrutait, les yeux écarquillés et encore assombris par la luxure.

Mes joues étaient roses, mes cheveux collés par la sueur et un léger filet de bave pendaient de mes lèvres entrouvertes. Je sentis mon désir revenir, plus puissant encore. Je portais ma main à mon sexe luisant de semence et en enduisit fébrilement mes doigts. Je les dirigeais vers mes fesses offertes, excité et me voir ainsi courbé fut ma perte. Sans aucune hésitation, je caressais avec lenteur la petite chair douce et fripée.

La sensation était grisante, le plaisir, incontrôlable. J'enfonçais lentement mon doigt en moi, sans aucune douleur, me poussant à le bouger plus brusquement. Je couinais d'anticipation en en ajoutant un autre et le plaisir redoubla soudainement. Sentir quelque chose à cet endroit était étrange, mais la sensation était si merveilleuse et me procurait un tel plaisir, un tel sentiment de bien être que mes doigts semblaient agir d'une volonté propre. La frénésie s'était emparé d'eux. Mes gémissements résonnaient interminablement entre les murs de la petite pièce, j'étais comme possédé.

Subitement, mon corps trembla, un cri franchit mes lèvres. J'avais trouvé ma prostate. Je rejetais la tête en arrière, la bouche grande ouverte d'où un filet de salive s'écoulait lentement. Mes prunelles étaient vissées sur mon reflet, mon vrai moi, celui sans inhibition. J'étais ce que je voyais dans le miroir, j'étais cette chienne qui quémandait avidement qu'on la touche, qu'on la baise à n'en plus finir jusqu'à ce qu'elle en perde la raison.

Oui, je voulais qu'un homme me prenne autant qu'il le souhaitait, qu'il me soumette à ses moindres désirs. Je voulais sentir un sexe épais dans ma bouche, sa texture particulière glisser entre mes lèvres.

Je voulais qu'il dépose son odeur sur moi, qu'il s'enfonce dans mes chairs, me pilonnant jusqu'à ce que des étoiles s'illuminent derrière mes paupières. Brusquement, violemment, je criais mon plaisir à pleins poumons, explosant sur le sol carrelé en de longs jets brûlant.

A ce stade, je ne me souciais même plus d'être entendu. Mais, si j'avais fais plus attention, j'aurais peut-être remarqué Dudley derrière la porte. Le souffle laborieux, je m'écroulais sur le sol froid, le corps tremblant et couvert d'une fine pellicule de sueur.

Ron, étant plutôt expérimenté dans le domaine, m'avais dit avec emphase que le sexe était incroyable, mais je n'aurais jamais imaginé que c'était à ce point. Si je l'avais su plus tôt je l'aurais laissé faire lorsqu'il m'avait proposé de m'initier aux plaisirs charnels au lieu de faire ma vierge effarouchée.

Je me relevais lentement, encore un peu étourdit par mon récent orgasme et entreprit d'en effacer les traces. Je nettoyais le sol où mon sperme s'était répandu et entrais dans la douche. Une fois ma tâche accomplie, je descendis faire mon ménage quotidien dans la maison. Le reste des vacances se passa tranquillement et sans soucis majeurs. L'hostilité de mes relatifs envers moi semblait s'être calmée, les insultes et coups bas ne pleuvaient plus.

Je ne comprenais pas pourquoi, je n'avais jamais fait face à ça auparavant, mais parfois, alors que le soleil cédait sa place à la lune et que la maison devenait silencieuse, un désir irrépressible me mordait les reins.

Dans ces moments-là, la seule chose qui pouvait me soulager était la sensation de mes doigts taquinant mon intimité, frottant en moi et cognant contre mon point le plus sensible.

A un certain moment, la honte amena les ténèbres dans mon esprit, mais elle disparut presque immédiatement après. J'aimais trop ça pour en être gêné et de toute façon, je n'avais pas à l'être. Je faisais ce que je voulais et si ça ne plaisait pas à certain ce n'était pas mon problème.

Aimer les hommes n'était pas une tare après tout, en tout cas pas dans le monde magique.. Sans vraiment m'en rendre compte, les vacances d'été touchèrent à leur fin et débuta bientôt la cinquième année consécutive que je passerais à Poudlard. Assis à la fenêtre de ma chambre, j'attendais avec impatience l'homme qui devait venir me chercher pour m'emmener à la gare. Le matin même, un hibou, muni d'une lettre de Dumbledore m'annonçant qu'un ami à lui viendrait me prendre, m'avait réveillé.

Je ne le connaissait pas, mais mon directeur m'avait assuré qu'il était digne de confiance. Il me semblait qu'il s'appelait Shacklebolt ou quelque chose comme ça. Ma malle étant déjà scellée, il ne me restait plus qu'à attendre. Un soudain sursaut me fit presque tomber de mon perchoir: Je sautais joyeusement sur mes pieds et me précipitais sur mon énorme malle. J'en saisi la poignée, voulant me dépêcher de descendre, mais, à ma grande consternation, elle ne bougea pas d'un centimètre.

Clignant des yeux de perplexité, je réessayais, sans toutefois avoir plus de résultat. La porte de ma chambre s'ouvrit brusquement, me faisant une fois de plus bondir sous la surprise.

Dudley s'avança vers moi et fixa la malle qui n'avait toujours pas bronché. Sans me laisser le temps de protester, sa main frôla la mienne et saisi la anse en cuir. Je m'écartais brusquement, le rouges aux joues, choqué de ce que son toucher avait provoqué en moi.

Une soudaine et incompréhensible montée de désir m'avait envahie et pendant un infime instant l'envie qu'il me touche bien plus intimement m'avait submergé tel un raz de marée.

Mais qu'est-ce qu'il m'arrivait bon sang?! Il s'agissait de Dudley! Quel était ce comportement de traînée?! Je relevais la tête en le voyant sortir de ma chambre, portant avec facilité ma lourde malle. Je courus derrière lui pour le rattraper et le fixait avec hésitation, pas très sûr de ce que signifiait ce soudain élan de gentillesse.

Etait-il si empressait de me voir partir? Etait-ce le motif qui le poussait à m'aider? Pour une raison que je ne m'expliquais pas ça m'attrista énormément. Je ne comprenais pas mes propres sentiments.

Pourquoi ce revirement tout d'un coup? Il y avait encore peu je me fichais bien de ce qu'il pensait de moi. Je savais qu'il me méprisait et je n'en avais cure. J'étais tellement plongé dans mes pensées que je ne remarquais pas mon cousin s'arrêter en plein milieu du couloir exiguë.

Mon nez manqua de peu une rencontre douloureuse avec son dos puissant, mais je me stoppais de justesse, dérapant sur le parquet ciré. Je relevais la tête pour le regarder, étonné, et m'aperçut avec ahurissement qu'il faisait désormais une bonne tête de plus que moi.

Je me sentais minuscule comparait à lui. Ses yeux chocolat me fixèrent en silence, une lueur étrange au fond des pupilles que je ne parvins pas à saisir.

Il leva lentement la main, comme s'il guettait ma réaction et plongea son regard dans le mien. Aucune trace d'animosité n'enlaidissait ses iris alors, rassuré, je me détendit, la peur qu'il ne me frappe s'évanouissant. Je lui offris un léger sourire timide, ne sachant pas vraiment comment réagir. Il fixa mes lèvres en retour, comme subjugué. Sa main se posa en douceur sur mon visage, sa chaleur se propageant sur ma joue qu'il caressa de son pouce rugueux.

Je frissonnais et, sans pouvoir m'en empêcher, mes pommettes prirent une teinte rosée, autant de ravissement que de désir. J'exhalais un souffle tremblant, troublé par notre proximité. Je recouvris sa grande main chaude et masculine de la mienne, beaucoup plus petite et frêle, et la serra doucement. Il ne me quittait pas un seul instant des yeux, j'avais l'impression qu'il cherchait à graver mes traits dans sa mémoire. Tendrement, il fit glisser ses lèvres sur ma joue rougie et me serra contre lui.

Mon corps ainsi pressé contre le sien, je pus nettement sentir son érection contre mon ventre, palpitante dans sa cage de tissus. Son nez frôla la peau fine de ma pommette, puis, laissant une traînée de baiser le long de mon cou, il nicha son visage contre ma clavicule et prit une grande inspiration de mon odeur. Je gémis en me coulant contre son corps musclé par la boxe et m'accrochais désespérément à ses épaules. Je ne parvenais pas à percer la brume qui baignait mon esprit, être si près de lui me rendait affreusement désorienté.

L'envie d'être touché, caressé, embrassé me taraudait plus que jamais. Son visage remonta jusqu'à ma joue qu'il embrassa avec adoration et affection avant de dévier jusqu'à la commissure de mes lèvres où il déposa un léger baiser. Il se recula et aimanta ses orbes assombris dans les miennes.

Je gémis de dépit en le sentant s'éloigner de moi. Je voulais beaucoup plus. Je souhaitais ardemment qu'il m'enserre passionnément dans ses bras, sentir ses mains rugueuses parcourir chaque parcelle de mon corps, qu'il me possède comme il n'avait jamais possédé quiconque. Nos visages étaient si proche l'un de l'autre que l'envie de l'embrasser me démangea horriblement.

Il ferma les yeux en fronçant les sourcils. Il semblait lutter pour ne pas se jeter sur moi et je ne pus m'empêcher de me demander avec frustration: Il se pencha, collant sa joue contre la mienne et me murmura, sa bouche tout contre mon oreille: Je gémis, incroyablement excité par la promesse si tentante. Mon érection fit quelques soubresauts dans mon jean un peu trop serré désormais. Il se recula une nouvelle fois et alors que je croyais qu'il allait enfin m'embrasser, il posa sa bouche sur mon front en un baiser doux et puissant.

Toute excitation sexuelle disparu, remplacée par une inquiétude que je ne compris pas immédiatement. Je fermais les yeux afin de savourer la sensation de ses lèvres sur ma peau, mon désir s'apaisant peu à peu à cause de la préoccupation manifeste qui se dégageait de lui. Il s'éloigna en caressant ma joue, ses yeux toujours vissés dans les miens. Mes yeux s'écarquillèrent sous le choc en comprenant soudainement que l'inquiétude qui émanait de lui m'était adressé. Il était inquiet pour moi.

Cette pensée tourbillonna dans mon esprit. J'étais surpris, c'était invraisemblable pour moi que mon cousin Dudley, celui qui m'avait humilié toute mon enfance, puisse éprouver du soucis envers moi. Mais, le plus surprenant encore était l'air véritablement sincère qu'il affichait. Les escaliers crissèrent sous nos pieds, attirant l'attention des deux hommes dans l'entrée qui se regardaient en chien de faïence.

Le visage boursouflé et rouge, presque violet, de mon oncle marquait clairement toute l'animosité qu'il ressentait pour l'invité indésiré.

Je ne pus m'empêcher de lever les yeux au ciel, son comportement frisait le ridicule. L'homme qui causait tant de troubles à mon oncle, Shacklebolt, était assez grand, la quarantaine environ. Il avait la peau noir et lisse, son visage doux et avenant inspirait confiance.

Il se tourna vers moi, un léger sourire aux lèvres. Il semblait incontestablement soulagé de ne plus rester seul en compagnie de mon si désagréable parent. On peut y aller? Demanda-t-il en me tendant la main. Je me tournais vers Dudley pour récupérer ma malle.

Il me serra dans ses bras et, après un dernier baiser sur le front qui me fit doucement rougir, je pris la main tendue, non sans une légère hésitation. Il n'appréciait indubitablement pas que je sois si proche de son fils. Brusquement, Shacklebolt me tira vers lui et, surpris, un petit couinement aigu s'échappa d'entre mes lèvres.

Ses bras s'enroulèrent autour de moi, ignorant la subite tension qui crispait mon corps. Mais, lorsque sa grande main chaude et douce se posa sur mes fesses dans un geste qui se voulait innocent, je me détendis instantanément. Bizarrement, tout malaise me quitta. Je nichais mon visage dans ses robes épaisses, mon désir d'un peu plus tôt revenant violemment. Sa main caressa avec adresse mon postérieur sensible au travers de mon jean.

Je dus me retenir de gémir. Cependant, le sentiment de bien être qui se propageait en moi s'évanouit brusquement lorsqu'une horrible sensation me prit à la gorge. C'était comme si tout mon corps était pris dans un étau, comme si on voulait me compresser dans un tube bien trop étroit pour me contenir.

C'était tellement ignoble et oppressant qu'une soudaine envie de vomir me pris. C'était donc ça le transplanage Accroché fermement à l'homme qui m'enserrait, j'attendis un instant que mon estomac se calme et rouvrais avec émerveillement les yeux sur la fourmilière de la gare King Cross.

Je ne voulais pas m'éloigner de lui, je me sentais bien, à ma place. Une force invisible me forçait à rester contre cet homme et je n'avais aucune envie d'y résister. Sa main, posée négligemment sur mes fesses se resserra, pétrit mes deux globes de chairs avec force.

Je gémis sourdement, l'envie de me frotter contre lui comme la chienne que j'étais me mordant les reins. Je me retins tant bien que mal, mais la difficulté de ne pas laisser mes pulsions s'épanouirent était immense. Son odeur, sa chaleur, son excitation, tout me poussait à vouloir me mettre à genoux et le satisfaire. Abruptement, il se détacha de moi, rompant le contact de nos corps. Un froid immense m'engloutit. Les Weasley ont déjà achetés tes fournitures scolaires. Ton ami te les donnera.

Et j'ai envoyé directement tes affaires à Poudlard. Il se pencha et déposa un baiser sur ma joue. Ma peau me picota, une douce chaleur se répandit en moi. Il eût l'air un instant confus, mais partit finalement, me laissant seul.

Je haussais les épaules, puis me retournais pour me diriger vers la tête rousse que j'avais aperçut dans la foule. Une multitude de question tourbillonnait dans mon esprit tourmenté.

Qu'est-ce qui m'avait pris? Comment avais-je pu faire une chose pareille? La honte et le dégoût de moi-même irradiaient de chacun de mes pores.

Mais, même si je n'approuvais pas mon comportement, je n'avais pas pu m'en empêcher. Il était si désirable, si magnifique et envoûtant que la tentation avait été trop forte. Dès la première seconde où mes yeux s'étaient posés sur lui, un désir fulgurant m'avait traversé. Il m'avait fallu tout mon sang-froid pour ne pas le laisser transparaître.

Lorsque je l'avais tiré contre moi, une envie presque irrépressible de l'étaler à même le sol, de lui écarter les cuisses et de le prendre, de le faire mien m'avait presque entièrement absorbé.

Son odeur, sa si délicieuse odeur avait empli mes sens. Me retenir d'enfouir mon nez dans son cou gracile, de le lécher, de le mordre, de le marquer avait était un supplice. Devant ce brusque désir sauvage et violent ma tête avait tournée. Qu'est-ce qu'il m'arrivait, par Merlin?! J'avais l'âge d'être son père! Une pensée me fit m'arrêter. Il n'avait pas eu l'air si effrayé ou dégoûté par mon geste. Il avait même semblé aimer ça et vouloir que je continue. Peut-être avais-je rêvé, mais j'étais quasiment certain de l'avoir senti frotter son érection sur ma jambe.

J'étais d'ailleurs étonné qu'il n'ai pas remarqué la mienne, dressée fièrement sous mes robes. M'enfermant rapidement dans mon bureau, au ministère, j'empoignais ma verge douloureuse.

La prochaine fois, je ne me retiendrais pas Et il en redemandera, pensais-je en me répandant dans ma main. Je me faufilais entre les gens, pressé et heureux de retrouver mes amis. Il y avait tellement de monde sur les quais que je devais me glisser entre chaque personne, mon corps frottant contre elles au passage.

Des mains s'égarèrent sur mon corps, certaines passant même sous mes vêtements. J'avais un peu honte de ne ressentir aucune gêne ou dégoût par ses palpations, ses effleurements que de parfaits inconnus me prodiguaient. J'aurais du être offusqué que des personnes, des hommes, que je ne connaissais pas osent me toucher si intimement, mais je n'y arrivais pas. Je ressentais uniquement du plaisir, une immense satisfaction à me faire ainsi caresser. Une vieille dame me bloqua la route, me forçant à m'arrêter et à attendre patiemment qu'elle passe.

Le flux de population ne se réduit cependant pas, rendant les contacts sur moi plus présents, plus longs. Je haletais lorsqu'une main, fripée et tremblante se glissa dans mon jean, malaxant mes fesses vigoureusement. Mon pantalon fut baissé à demi, juste assez pour que mon postérieur se retrouve à l'air libre.

Mon érection était encore cachée et ne se voyait pas sous mon grand tee-shirt blanc. Mes deux globes de chairs furent écartés, une érection chaude et dure s'insinua dans ma fente, ne pénétrant pas pour autant mon petit orifice.

La verge glissait fiévreusement entre mes fesses, la hampe généreuse se masturbant en même temps. Je sentais le gland souple frotter mon anus de plus en plus frémissant, m'envoyant un déluge de frissons cascadant le long de mon échine. Je devais être un énorme pervers, mais la situation m'excitait au plus au point. L'idée qu'une personne qui m'était étrangère se serve de moi pour se soulager, sans que je ne vois quoi que ce soit d'elle me grisait.

Le vieil homme s'agrippa à mes hanches, enfonçant ses doigts dans ma peau. Ses mouvements se firent erratiques, mais aussi plus rapides et bestiaux. Je me mordais la lèvre dans le vain espoir de ne pas gémir, mais c'était difficile. Brutalement, il me colla encore plus contre lui, son gland humide à peine enfoncé dans mes chairs, un ou deux centimètres tout au plus. Un râle s'échoua sur ma nuque et un liquide chaud se répandit sur moi, quelques gouttes à l'intérieur de mon anus et le reste dégoulinant le long de ma raie, entre mes fesses.

Ça n'avait duré que quelques minutes, pourtant j'avais l'impression que des heures s'étaient écoulées. Il se détacha de moi, me nettoya sommairement, remis mes vêtements en place et, après avoir déposé un baiser dans mon cou, il partit. Le plus étonnant là-dedans était que personne n'avait remarqué quoi que ce soit.

Retrouvant un souffle régulier et calmant mon excitation, je pris quelques minutes pour retrouver mes esprits. La voix grave de Ron me parvint, me décidant à reprendre mon chemin. Enfin arrivé derrière mon meilleur ami qui discutait avec Hermione, j'entourais sa taille de mes bras et me blotti contre lui. J'étais extatique à l'idée de le retrouver. Il sursauta de surprise en se retournant.

Tu m'as fait peur! Lui aussi avait grandis, il faisait désormais à peu près la même taille que Dudley, soit environ une tête de plus que moi. Encore une fois, j'eus l'impression d'être ridicule en comparaison.

Il me fixait avec une expression étrange sur le visage, comme s'il était captivé par quelque chose. Merci, bégayais-je face au compliment que Ron avait soufflé d'une voix charmée. Je rougis, ravi de lui plaire.

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Mis à part les multiples tâches ménagères que m'imposaient mes tuteurs je m'ennuyais ferme, tant et si bien que j'avais déjà relu tous mes livres de cours depuis mon entrée à Poudlard, il y a un peu plus de quatre ans. Je ne savais plus quoi faire. Je passais donc le plus clair de mon temps dans ma chambre, allongé sur mon lit, attendant patiemment que les ordres pleuvent de la bouche haineuse de mes responsables légaux. Les quinze jours qui me séparaient de mon anniversaire passèrent trop lentement à mon goût.

Je n'avais eu aucune nouvelle de mes proches et je commençais sérieusement à déprimer. J'aurais donné n'importe quoi pour les voir ne serait-ce qu'une minute.

Je n'avais également aucun moyen de leur écrire: Hedwige m'avait abandonnée pour passer les vacances à la volière de Poudlard et pouvoir batifoler paisiblement avec un Grand duc. J'étais donc désespérément seul. Je finis de préparer le repas pour les Dursley et remontait dans le misérable taudis qui me servait de chambre. Quatre hiboux attendaient avec patience que je les déleste des lourds colis qui pendaient à leur pattes.

Je sentis un sourire étirer mes lèvres et je me fis violence pour ne pas sautiller d'allégresse. Je fondis sur la fenêtre, fébrile, pour permettre aux oiseaux d'entrer. Ils ne m'avaient pas oublié! Ils se précipitèrent dans la pièce en caquetant de bonheur, soulagés d'être enfin à l'abri et d'avoir accompli leur mission. Je leur intimais le silence: Étonnement, ils eurent l'air de comprendre et se turent en se posant sur mon lit avec douceur.

Je m'assis à leur côté et m'attelais à libérer le premier oiseau, un vieil hibou déplumé et maladroit: Errol, le hiboux des Weasley. Je ne m'étais pas trompé, une carte moldue, sûrement choisie pas Arthur était recouverte d'une multitude de petits mots serrés. Ils me souhaitaient tous un joyeux anniversaire, et même Percy avait signé! Je déchirais rapidement l'emballage du colis accompagnant la lettre et découvris, pliés avec soin, une nouvelle garde-robe.

Il y avait autant de robes sorcières que de jean moldus, et je soupçonnais Hermione d'y être pour quelque chose. J'attrapais un t-shirt aux couleurs de Gryffondor et le serrait contre moi, ravis. J'avais enfin quelque chose de convenable à me mettre.

Je rangeais soigneusement la pile de vêtements, songeant avec horreur qu'il fallait que je les cache avant que Vernon ne les découvre et me les confisque en marmonnant que je ne les méritais pas. Ceci fait, je m'approchait de Coq, le hibou de Ron qui croulait sous le poids de deux paquets, signés respectivement des noms de mes deux meilleurs amis.

Je les ouvris, dévoré par une curiosité avide et gloussais en découvrant leurs présents. Le kamasutra moldu et sorcier reposait aux côtés d'un ouvrage plus savant sur les sorts et potions sexuelles à travers le monde. Quelle bande de pervers! Je caressais avec tendresse la tranche des livres avant de les poser sur ma table de chevet et entreprit d'ouvrir le reste de mes cadeaux. Dumbledore m'avait offert un rappeltout, je le rangeais précautionneusement. Je sentis les larmes monter sous le poids de la signification: Je le glissais autour de mon cou et admirais le résultat dans le miroir pendu à ma vieille armoire bancale.

J'essuyais rapidement la larme qui menaçait de rouler sur ma joue et attrapais le dernier colis, signé de la main de Sirius. J'arrachais l'emballage et découvrit une chevalière frappée des armoiries de la famille Black, ainsi qu'un bracelet de cuir clair surmonté d'un chien noir, taillé à même l'onyx.

Je les enfilais avec lenteur, appréciant leur poids au creux de ma paume et sentis une fois de plus l'émotion me saisir à la gorge. Je me sentais enfin à ma place, portant fièrement leur marque, leur appartenant enfin. Je fis sortir les hiboux après leur avoir offert de quoi manger et quelques caresses et me glissais sous mes draps, comblé. Une heure s'écoula jusqu'à ce qu'enfin, mes songes me plongent dans le sommeil.

Alors que l'église de Privet Drive sonnait les douze coups de minuit, j'émergeais vaguement des limbes de mes rêves, ravagé par un désir brûlant.

Je distinguais une lueur rampante au dessus de mon corps, comme si elle en émanait. Elle glissait sur mon corps avec indolence, s'attardant sur le bas de mon ventre et titillant mes tétons. La lueur parcourait mon corps, dedans et dehors, dans mon sang, ma tête Je me frottais les yeux, les paupières encore gonflées de sommeil, et étirais mes membres engourdis.

J'avais fait un drôle de rêve. Je me redressais lentement, laissant mon regard vagabonder sur le plancher parcouru par les premiers rayons de l'aurore. Mais, j'étais épuisé, lessivé et finalement tous ce que je voulais était de me rendormir.

Je me laissais retomber sur mes oreillers. La révélation me frappa de plein fouet. La phrase se répétait inlassablement, annihilant toute autre pensée. Depuis des jours, porter une simple bassine de linge m'était devenu insupportable. Tous me paraissait trop lourd, trop haut, trop dur et je finissais toujours luisant de sueur, essoufflé. J'étais constamment fatigué et finissais inéluctablement à tomber de sommeil lorsque ma tante daignait enfin me laisser seul.

Mon état avait d'ailleurs dû les alarmer puisque ma liste de tâches ménagères que je me devais d'accomplir diminuer de jours en jours. Je me levais, le souffle court et attrapais la serviette qui pendait mollement à une chaise. J'ouvrais la porte et tendis l'oreille: Je me plantais devant le miroir, nu, dépouillé du moindre vêtement, les cheveux en bataille. Effectivement, j'avais définitivement changé. Mon visage, sans pour autant perdre ses courbes enfantines, s'était remarquablement affiné.

Mes yeux me dévoraient le visage, immenses et étincelants, surmontés d'épais cils noirs, presque féminin. Ma peau, auparavant sèche et cadavérique était dorée et veloutée comme de la soie. Mes lèvres purpurines s'étirèrent en un sourire étonnant et, pour la première fois de ma vie, je me sentis attirant, désirable. Je délaissais mon visage pour laisser mon regard s'égarer sur mes épaules délicates et graciles, et frôlais légèrement la chair douce de ma clavicule.

Je tressaillis et la retirais rapidement, un long frisson courant le long de ma colonne vertébrale. J'avais envie de découvrir mon corps, de me caresser. J'appuyais mon dos contre la porte et reportais mes doigts sur ma clavicule sensible. Une vague de plaisir électrifia mes reins.

Lâchant prise, me libérant de toute pudeur, je laissais glisser mes mains sur mon torse imberbe pour titiller mes tétons qui pointèrent avec fierté sous le délicieux traitement. Je les pinçais fiévreusement, les réduisant à deux petites boules de chairs qui se tordaient avec fureur. Je sentis une tension incroyable me ravager les reins et je laissais l'une de mes mains descendre sur mon ventre plat pour empoigner mon érection palpitante. Je fermais les yeux, haletant et mon esprit se perdit dans les méandres de l'hédonisme.

J'imaginais un homme, puissant, qui parcourrai mon corps, presque avidement, me laissant frémissant et alanguis sous le poids de son corps brûlant. Instinctivement, j'amorçais un brusque va-et-vient sur ma virilité et me mordais la lèvre pour ne pas crier.

Je rejetais la tête en arrière, offrant ma gorge nue à mon reflet. Je voulais les mains de cet homme sans nom sur ma verge, je voulais être sien, brûler dans les flammes de son désir. Mes mouvements se firent erratiques, incontrôlables, rythmés par mes cris de plus en plus bruyants.

L'homme était en moi, triturant de ses doigts experts ces chairs qui me rendaient si vulnérable. Tirant de mon corps un cri érotique, assourdissant. Je tombais à genoux, les mains ruisselantes du fruit de mon plaisir. Seul et tremblant, à quatre pattes face à la glace, je tentais de reprendre mon souffle. Lorsque je relevais la tête, mon reflet me scrutait, les yeux écarquillés et encore assombris par la luxure.

Mes joues étaient roses, mes cheveux collés par la sueur et un léger filet de bave pendaient de mes lèvres entrouvertes. Je sentis mon désir revenir, plus puissant encore. Je portais ma main à mon sexe luisant de semence et en enduisit fébrilement mes doigts. Je les dirigeais vers mes fesses offertes, excité et me voir ainsi courbé fut ma perte. Sans aucune hésitation, je caressais avec lenteur la petite chair douce et fripée.

La sensation était grisante, le plaisir, incontrôlable. J'enfonçais lentement mon doigt en moi, sans aucune douleur, me poussant à le bouger plus brusquement. Je couinais d'anticipation en en ajoutant un autre et le plaisir redoubla soudainement. Sentir quelque chose à cet endroit était étrange, mais la sensation était si merveilleuse et me procurait un tel plaisir, un tel sentiment de bien être que mes doigts semblaient agir d'une volonté propre. La frénésie s'était emparé d'eux.

Mes gémissements résonnaient interminablement entre les murs de la petite pièce, j'étais comme possédé. Subitement, mon corps trembla, un cri franchit mes lèvres. J'avais trouvé ma prostate. Je rejetais la tête en arrière, la bouche grande ouverte d'où un filet de salive s'écoulait lentement. Mes prunelles étaient vissées sur mon reflet, mon vrai moi, celui sans inhibition. J'étais ce que je voyais dans le miroir, j'étais cette chienne qui quémandait avidement qu'on la touche, qu'on la baise à n'en plus finir jusqu'à ce qu'elle en perde la raison.

Oui, je voulais qu'un homme me prenne autant qu'il le souhaitait, qu'il me soumette à ses moindres désirs. Je voulais sentir un sexe épais dans ma bouche, sa texture particulière glisser entre mes lèvres.

Je voulais qu'il dépose son odeur sur moi, qu'il s'enfonce dans mes chairs, me pilonnant jusqu'à ce que des étoiles s'illuminent derrière mes paupières. Brusquement, violemment, je criais mon plaisir à pleins poumons, explosant sur le sol carrelé en de longs jets brûlant. A ce stade, je ne me souciais même plus d'être entendu.

Mais, si j'avais fais plus attention, j'aurais peut-être remarqué Dudley derrière la porte. Le souffle laborieux, je m'écroulais sur le sol froid, le corps tremblant et couvert d'une fine pellicule de sueur. Ron, étant plutôt expérimenté dans le domaine, m'avais dit avec emphase que le sexe était incroyable, mais je n'aurais jamais imaginé que c'était à ce point.

Si je l'avais su plus tôt je l'aurais laissé faire lorsqu'il m'avait proposé de m'initier aux plaisirs charnels au lieu de faire ma vierge effarouchée. Je me relevais lentement, encore un peu étourdit par mon récent orgasme et entreprit d'en effacer les traces. Je nettoyais le sol où mon sperme s'était répandu et entrais dans la douche. Une fois ma tâche accomplie, je descendis faire mon ménage quotidien dans la maison.

Le reste des vacances se passa tranquillement et sans soucis majeurs. L'hostilité de mes relatifs envers moi semblait s'être calmée, les insultes et coups bas ne pleuvaient plus.

Je ne comprenais pas pourquoi, je n'avais jamais fait face à ça auparavant, mais parfois, alors que le soleil cédait sa place à la lune et que la maison devenait silencieuse, un désir irrépressible me mordait les reins.

Dans ces moments-là, la seule chose qui pouvait me soulager était la sensation de mes doigts taquinant mon intimité, frottant en moi et cognant contre mon point le plus sensible. A un certain moment, la honte amena les ténèbres dans mon esprit, mais elle disparut presque immédiatement après. J'aimais trop ça pour en être gêné et de toute façon, je n'avais pas à l'être. Je faisais ce que je voulais et si ça ne plaisait pas à certain ce n'était pas mon problème.

Aimer les hommes n'était pas une tare après tout, en tout cas pas dans le monde magique.. Sans vraiment m'en rendre compte, les vacances d'été touchèrent à leur fin et débuta bientôt la cinquième année consécutive que je passerais à Poudlard. Assis à la fenêtre de ma chambre, j'attendais avec impatience l'homme qui devait venir me chercher pour m'emmener à la gare.

Le matin même, un hibou, muni d'une lettre de Dumbledore m'annonçant qu'un ami à lui viendrait me prendre, m'avait réveillé. Je ne le connaissait pas, mais mon directeur m'avait assuré qu'il était digne de confiance. Il me semblait qu'il s'appelait Shacklebolt ou quelque chose comme ça.

Ma malle étant déjà scellée, il ne me restait plus qu'à attendre. Un soudain sursaut me fit presque tomber de mon perchoir: Je sautais joyeusement sur mes pieds et me précipitais sur mon énorme malle.

J'en saisi la poignée, voulant me dépêcher de descendre, mais, à ma grande consternation, elle ne bougea pas d'un centimètre. Clignant des yeux de perplexité, je réessayais, sans toutefois avoir plus de résultat. La porte de ma chambre s'ouvrit brusquement, me faisant une fois de plus bondir sous la surprise.

Dudley s'avança vers moi et fixa la malle qui n'avait toujours pas bronché. Sans me laisser le temps de protester, sa main frôla la mienne et saisi la anse en cuir. Je m'écartais brusquement, le rouges aux joues, choqué de ce que son toucher avait provoqué en moi.

Une soudaine et incompréhensible montée de désir m'avait envahie et pendant un infime instant l'envie qu'il me touche bien plus intimement m'avait submergé tel un raz de marée. Mais qu'est-ce qu'il m'arrivait bon sang?! Il s'agissait de Dudley! Quel était ce comportement de traînée?! Je relevais la tête en le voyant sortir de ma chambre, portant avec facilité ma lourde malle. Je courus derrière lui pour le rattraper et le fixait avec hésitation, pas très sûr de ce que signifiait ce soudain élan de gentillesse.

Etait-il si empressait de me voir partir? Etait-ce le motif qui le poussait à m'aider? Pour une raison que je ne m'expliquais pas ça m'attrista énormément. Je ne comprenais pas mes propres sentiments.

Pourquoi ce revirement tout d'un coup? Il y avait encore peu je me fichais bien de ce qu'il pensait de moi. Je savais qu'il me méprisait et je n'en avais cure. J'étais tellement plongé dans mes pensées que je ne remarquais pas mon cousin s'arrêter en plein milieu du couloir exiguë. Mon nez manqua de peu une rencontre douloureuse avec son dos puissant, mais je me stoppais de justesse, dérapant sur le parquet ciré.

Je relevais la tête pour le regarder, étonné, et m'aperçut avec ahurissement qu'il faisait désormais une bonne tête de plus que moi. Je me sentais minuscule comparait à lui. Ses yeux chocolat me fixèrent en silence, une lueur étrange au fond des pupilles que je ne parvins pas à saisir. Il leva lentement la main, comme s'il guettait ma réaction et plongea son regard dans le mien. Aucune trace d'animosité n'enlaidissait ses iris alors, rassuré, je me détendit, la peur qu'il ne me frappe s'évanouissant.

Je lui offris un léger sourire timide, ne sachant pas vraiment comment réagir. Il fixa mes lèvres en retour, comme subjugué. Sa main se posa en douceur sur mon visage, sa chaleur se propageant sur ma joue qu'il caressa de son pouce rugueux. Je frissonnais et, sans pouvoir m'en empêcher, mes pommettes prirent une teinte rosée, autant de ravissement que de désir. J'exhalais un souffle tremblant, troublé par notre proximité.

Je recouvris sa grande main chaude et masculine de la mienne, beaucoup plus petite et frêle, et la serra doucement. Il ne me quittait pas un seul instant des yeux, j'avais l'impression qu'il cherchait à graver mes traits dans sa mémoire. Tendrement, il fit glisser ses lèvres sur ma joue rougie et me serra contre lui.

Mon corps ainsi pressé contre le sien, je pus nettement sentir son érection contre mon ventre, palpitante dans sa cage de tissus. Son nez frôla la peau fine de ma pommette, puis, laissant une traînée de baiser le long de mon cou, il nicha son visage contre ma clavicule et prit une grande inspiration de mon odeur. Je gémis en me coulant contre son corps musclé par la boxe et m'accrochais désespérément à ses épaules. Je ne parvenais pas à percer la brume qui baignait mon esprit, être si près de lui me rendait affreusement désorienté.

L'envie d'être touché, caressé, embrassé me taraudait plus que jamais. Son visage remonta jusqu'à ma joue qu'il embrassa avec adoration et affection avant de dévier jusqu'à la commissure de mes lèvres où il déposa un léger baiser.

Il se recula et aimanta ses orbes assombris dans les miennes. Je gémis de dépit en le sentant s'éloigner de moi. Je voulais beaucoup plus. Je souhaitais ardemment qu'il m'enserre passionnément dans ses bras, sentir ses mains rugueuses parcourir chaque parcelle de mon corps, qu'il me possède comme il n'avait jamais possédé quiconque. Nos visages étaient si proche l'un de l'autre que l'envie de l'embrasser me démangea horriblement. Il ferma les yeux en fronçant les sourcils. Il semblait lutter pour ne pas se jeter sur moi et je ne pus m'empêcher de me demander avec frustration: Il se pencha, collant sa joue contre la mienne et me murmura, sa bouche tout contre mon oreille: Je gémis, incroyablement excité par la promesse si tentante.

Mon érection fit quelques soubresauts dans mon jean un peu trop serré désormais. Il se recula une nouvelle fois et alors que je croyais qu'il allait enfin m'embrasser, il posa sa bouche sur mon front en un baiser doux et puissant.

Toute excitation sexuelle disparu, remplacée par une inquiétude que je ne compris pas immédiatement. Je fermais les yeux afin de savourer la sensation de ses lèvres sur ma peau, mon désir s'apaisant peu à peu à cause de la préoccupation manifeste qui se dégageait de lui. Il s'éloigna en caressant ma joue, ses yeux toujours vissés dans les miens. Mes yeux s'écarquillèrent sous le choc en comprenant soudainement que l'inquiétude qui émanait de lui m'était adressé.

Il était inquiet pour moi. Cette pensée tourbillonna dans mon esprit. J'étais surpris, c'était invraisemblable pour moi que mon cousin Dudley, celui qui m'avait humilié toute mon enfance, puisse éprouver du soucis envers moi. Mais, le plus surprenant encore était l'air véritablement sincère qu'il affichait. Les escaliers crissèrent sous nos pieds, attirant l'attention des deux hommes dans l'entrée qui se regardaient en chien de faïence.

Le visage boursouflé et rouge, presque violet, de mon oncle marquait clairement toute l'animosité qu'il ressentait pour l'invité indésiré. Je ne pus m'empêcher de lever les yeux au ciel, son comportement frisait le ridicule.

L'homme qui causait tant de troubles à mon oncle, Shacklebolt, était assez grand, la quarantaine environ. Il avait la peau noir et lisse, son visage doux et avenant inspirait confiance.

Il se tourna vers moi, un léger sourire aux lèvres. Il semblait incontestablement soulagé de ne plus rester seul en compagnie de mon si désagréable parent. On peut y aller? Demanda-t-il en me tendant la main. Je me tournais vers Dudley pour récupérer ma malle.

Il me serra dans ses bras et, après un dernier baiser sur le front qui me fit doucement rougir, je pris la main tendue, non sans une légère hésitation. Il n'appréciait indubitablement pas que je sois si proche de son fils. Brusquement, Shacklebolt me tira vers lui et, surpris, un petit couinement aigu s'échappa d'entre mes lèvres.

Ses bras s'enroulèrent autour de moi, ignorant la subite tension qui crispait mon corps. Mais, lorsque sa grande main chaude et douce se posa sur mes fesses dans un geste qui se voulait innocent, je me détendis instantanément. Bizarrement, tout malaise me quitta.

Je nichais mon visage dans ses robes épaisses, mon désir d'un peu plus tôt revenant violemment. Sa main caressa avec adresse mon postérieur sensible au travers de mon jean. Je dus me retenir de gémir. Cependant, le sentiment de bien être qui se propageait en moi s'évanouit brusquement lorsqu'une horrible sensation me prit à la gorge. C'était comme si tout mon corps était pris dans un étau, comme si on voulait me compresser dans un tube bien trop étroit pour me contenir.

C'était tellement ignoble et oppressant qu'une soudaine envie de vomir me pris. C'était donc ça le transplanage Accroché fermement à l'homme qui m'enserrait, j'attendis un instant que mon estomac se calme et rouvrais avec émerveillement les yeux sur la fourmilière de la gare King Cross. Je ne voulais pas m'éloigner de lui, je me sentais bien, à ma place. Une force invisible me forçait à rester contre cet homme et je n'avais aucune envie d'y résister. Sa main, posée négligemment sur mes fesses se resserra, pétrit mes deux globes de chairs avec force.

Je gémis sourdement, l'envie de me frotter contre lui comme la chienne que j'étais me mordant les reins. Je me retins tant bien que mal, mais la difficulté de ne pas laisser mes pulsions s'épanouirent était immense.

Son odeur, sa chaleur, son excitation, tout me poussait à vouloir me mettre à genoux et le satisfaire. Abruptement, il se détacha de moi, rompant le contact de nos corps.

Un froid immense m'engloutit. Bref nous étions le seul cabinet de Seattle dans le milieu offrant ces services, les patients nous étaient référés directement. Nos secrétaires Lauren et Jessica faisait un travail exceptionnel et nos carnets de rendez-vous et les colloques auxquels Jasper et moi participions s'en portait à merveille. Je frappai à la porte du bureau de Jasper et attendit qu'il m'autorise à y entrer pour ouvrir la porte.

Nous étions lundi et Jasper et moi décollions pour Los Angeles pour aller assister à un colloque médical sur les troubles de déviances sexuelles. Plusieurs ateliers auxquels nous prendrons part dans l'assistance cette fois, ce qui serait un peu plus léger comme semaine puisque normalement nous faisions conférences par-dessus conférences lors de ces colloques.

Nous quittions le bureau en saluant Emmet et les deux secrétaires. Embarquant dans ma volvo direction l'aéroport, Jasper s'installa et continua de pianoter sur son portable finalisant un dossier que nous avions pris en commun, un couple dans la cinquantaine aux prises avec un cancer du sein pour la femme, qui avait beaucoup de difficulté à reprendre une sexualité épanouie et se réapproprier son corps.

L'homme lui était aux prises avec une dépendance à la pornographie et à la masturbation depuis l'annonce du cancer de sa femme. Il compensait ses besoins physiques de cette façon, il pensait que c'était ce qu'il devait faire pour ne pas importuner sa femme, mais là, impossible pour lui de faire l'amour ou baiser sans mettre le porno le volume au max pour se faire bander. Tellement fréquents lorsqu'une maladie telle que le cancer, surtout le cancer du sein, déstabilisant la féminité de la femme, vient interférer dans la vie.

Normalement j'aurais pris le dossier avec Emmet puisque c'est lui qui s'occupe des difficultés sexuelles liés à un problème de santé, mais il était débordé. Jasper avait accepté de voir la dame et moi je m'occupais du mari. Le vol se passa tranquillement j'avais même fermé les yeux le temps que Jasper termine son rapport. En arrivant l'hôtel nous avions une chambre avec 2 lits.

Nous partagions toujours une chambre lors des colloques, nous finissions toujours dans la chambre de l'un ou l'autre à picoler et s'endormir, alors on payait une chambre pour rien, à part quand Bella et Alice étaient avec nous. Je passai à la douche le premier ne revêtant qu'un simple boxer, je passais ma vie en boxer, mon ami était habitué, pendant que je relisais le rapport du couple que Jasper avait terminé dans l'avion. J'entendis Jasper ouvrir l'eau alors qu'il parlait au téléphone avec Alice.

J'apposai quelques lignes sur le plan d'intervention du mari. J'étais concentré sur mon travail quand Jasper se plaça à côté de moi m'offrant une canette de bière. Je terminai de déterminer la fréquence des rendez-vous du mari, j'envoyai le tout à Jessica par mail avec un mot disant de contacter le patient pour l'aviser des jours et des heures que j'avais prévu pour lui. Je fermai l'ordinateur et pris une longue gorgée de ma bière me tournant vers mon meilleur ami.

J'écarquillai les yeux en le voyant assis sur le coin du lit près de moi me fixant d'un regard que je lui connaissais trop bien. Il était nu et passait sa main sur sa bite énorme. Je souris en secouant la tête. Bien qu'elle ne me dérangeait pas, j'étais surpris par sa nudité, ça faisait longtemps que nous n'avions pas eu ce genre de rapport. Je le regardais encore et ma bite tressauta dans mon boxer. J'en avais envie moi aussi. Nous avions refait des soirées de baises intensives suite à cette dernière soirée de bizutage où Alice et Bella nous avaient rejoints.

Jasper et moi on avait eu une petite faiblesse lors d'un colloque il y a plus d'un an alors que nous avions forcés sur l'alcool et aussi parce que Jasper trouvait que mon corps nouvellement tatoué sur le bras, partant de mon pectoral jusqu'à mon poignet gauche était foutrement sexy et bandant.

Bella et moi nous nous étions fait faire des tatouages et des piercings. Bella avait un tatouage sur le flanc partant du centre de son ventre vers sa hanche jusqu'à la courbe de son sein droit, l'autre, une pluie d'étoile partant de l'arrière de son oreille jusqu'au milieu de son dos, un peu comme celui de la chanteuse Rhianna. Son merveilleux piercing sur son sexe juste en haut de son bouton de plaisir était tellement bandant. Ma Bella sentait encore plus le sexe habiller de ses tatous.

Le voir nu ce soir devant moi sa bite dure et imposante me donnait des envies de luxure. Il m'embrassa durement sans ménagement fourrant sa langue dans ma bouche collant son corps au mien. Je posai mes mains sur ses hanches et le serrai fort faisant frictionner nos deux bites tendues l'une contre l'autre. Un frisson me parcouru, les vulgarités de Jasper me faisait toujours bander plus fort, ça m'excitait. Je me laissai tomber à genou devant cette merveilleuse érection qui palpitait juste pour moi.

Je repoussai très loin dans ma tête ma relation avec ma petite Bella, je voulais vivre ce moment avec mon pote intensément parce que j'avais une putain d'envie de baiser et cette semaine avec mon pote serait sans aucun doute une semaine peuplée d'orgasme de l'enfer.

Je passai sa verge dure sur mon nez avant de la lécher de tout son long du plat de ma langue. Je répétai ce mouvement avant de le prendre complètement dans ma bouche. J'empoignai ses fesses durement et je fis des mouvements de haut en bas laissant couler ma salive pour que ma bouche puisse glisser aisément sur sa queue dure comme du béton. Jasper soupirait posant sa main sur ma tête pour me donner le rythme sauvage qu'il aimait et que j'étais capable de lui donner.

J'accélérai le mouvement détendant ma gorge le faisant frapper tout au fond le plus loin possible. Je creusai mes joues suçant plus fort agrippant ses couilles pour les malaxer. Jasper donna plusieurs coup de rein buttant au fond de ma gorge et se fixa tenant ma tête se libérant en plusieurs jets chauds. J'avalai son sperme délicieux pour ensuite lécher sa belle longueur le laissant se remettre lentement de son orgasme. Je me remis sur mes pieds et Jazz se jeta à nouveau sur ma bouche, m'embrassant avidement se goutant à travers moi.

J'ouvris les draps et montai sur le lit m'installant confortablement avec les oreillers contre la tête de lit. Je voulais le voir avaler ma queue dans sa bouche. Jasper rampa jusqu'à moi et vint prendre ma bouche à nouveau.

Il embrassait tellement bien, ça me faisait bander encore plus. Il appuya son corps sur le mien frottant nos deux sexes, c'était tellement grisant de le sentir de cette façon. Il me fit un sourire sexy et descendit sa bouche sur mon corps léchant, suçant et mordillant chaque bout de peau qui se trouvait devant lui, me faisant languir.

Il me fit écarter les cuisses d'une petite tape et s'installa entre elles prenant mon sexe dans sa main l'enroulant fortement autour intimant un mouvement lent et long. Il me lécha plusieurs fois avant d'engloutir ma queue dans sa bouche chaude et humide. Il appuya ses doigts sur l'espace entre mes couilles et mon cul me faisant gémir une nouvelle fois.

Il présenta deux de ses doigts à ma bouche et je savais qu'il voulait que je les mouille. Je m'appliquai à faire à ses doigts la même chose qu'il faisait avec sa bouche sur moi. Il les retira quelques minutes plus tard et les présenta au bord de ma petite entrée faisant des cercles poussant doucement jusqu'à ce celle-ci s'ouvre d'elle-même pour accueillir les doigts magiques de mon pote.

Quelques va et viens plus tard le rythme effréné de Jasper cognant ma prostate me fit jouir rapidement tout au fond e sa gorge. Je l'embrassai doucement en passant ma main dans ses cheveux.

On enfila un boxer quelques minutes après que j'aie repris mon souffle et nous sortîmes sur le petit balcon de la chambre bière à la main. Il n'y avait eu rien de gênant avec lui cette fois. Il ne s'était pas amusé à me draguer, je détestais ça. J'appréciais que ce soit direct et sexe, pas amoureux comme avec ma copine. Et… tu ne vas pas me croire, mais elle me demande chaque semaine si on pourrait remettre ça….

C'est vrai que ma petite Bella est chaude, tellement sexe quand elle se lâche. On ne se douterait pas qu'elle a ça en elle avec son air innocent de sainte vierge. Tu sais que la dernière fois, c'était tellement intense qu'elle et moi on a vraiment eu peur de se jeter l'un sur l'autre. C'est ta faute aussi tu as voulu la prendre dans tes bras pour la rassurer et elle croyait que tu voulais la baiser, ta bite a touché son ventre, se moqua-t-il.



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Et à cet instant précis, l'imagination de Blaise était débordante. Il fit glisser ses doigts sur la courbe de la poitrine de la jeune femme et l'observa se couvrir de chair de poule. Puis il remonta ses mains et fit glisser son chemisier le long de ses bras. Puis il glissa une main derrière son dos et y dessina des petits cercles pour que cette action, combinée aux baisers que Drago déposait toujours dans son cou achève de la détendre. Lorsqu'il l'entendit soupirer, il posa sa bouche à la naissance de sa poitrine et l'embrassa.

Il descendit jusqu'à arriver à la lisière de son soutien-gorge et l'embrassa ensuite sur le tissu, sentant avec satisfaction ses tétons pointer contre ses lèvres.

Elle aimait ce qu'il était en train de lui faire, son corps le lui prouvait. Sa main restée libre alla caresser son autre sein, toujours par dessus son sous-vêtement et elle pencha légèrement la tête en arrière. Drago se recula un peu de son cou et la vision qu'il put alors observer le rendit encore plus excité. Elle avait la tête penchée en arrière, les yeux mi-clos et ses lèvres laissaient échapper quelques soupirs de plaisir.

Ses yeux glissèrent un instant sur son cou déjà marqué de plusieurs traces rouges, et son regard descendit plus bas, et rencontra Blaise qui était en train de flatter sa poitrine à l'aide de sa bouche et de sa main. Il aurait pu être gêné. On avait beau lui prêter il ne savait quelle réputation et on avait beau raconter tout et n'importe quoi sur lui, il n'avait jamais fait ce genre de chose et jamais il n'avait envisagé de le faire.

Mais avec Blaise, il n'avait pas honte. C'était son meilleur ami et il ne se sentait donc pas mal à l'aise. Il aurait pu être jaloux également. Parce que Granger, c'était tout de même sa Granger. Sa meilleure ennemie, il avait le monopôle avec elle et voir Blaise avec sa bouche sur son sein aurait pu l'énerver…mais ce n'était le cas.

Non, il trouvait juste ça sacrément excitant. Le brun mordilla doucement son mamelon et elle gémit, attirant le regard de Drago sur sa bouche.

Ses lèvres qui semblaient douces, charnue…appétissantes. Il se rapprocha à nouveau de son visage et repoussa une deuxième fois ses cheveux qui ne semblaient pas vouloir tenir en place. Il vit rouvrir les paupières et ils se fixèrent longuement. Ses yeux s'étaient assombris et le désir commençait à y apparaitre. Elle n'avait pas l'air d'avoir peur, juste de ne pas vraiment comprendre ce qui était en train de se passer. Il sourit et posa une main sur sa joue.

Une flamme s'alluma dans son regard juste après qu'il ai prononcé cette phrase et il se pencha encore plus, rapprochant sa bouche de celle de la jeune femme. Il allait embrasser Hermione Granger! Il attrapa sa lèvre inférieure entre les siennes et la suçota lentement, avant de la mordiller.

Puis il la relâcha quelques secondes avant de reposer sa bouche sur la sienne. Ses lèvres étaient aussi douces qu'il l'avait imaginé et elles avaient un petit gout sucré qui venait probablement de ce baume à lèvres qu'elle se mettait tout le temps.

Il sortit la pointe de sa langue et redessina le contour de ses lèvres, avant de forcer un peu, l'incitant à les entrouvrir. Elle céda rapidement et il put enfin aller à la rencontre de sa langue. Si il avait su qu'embrasser Granger ferait cet effet là, il l'aurait fait bien avant. Sa bouche était chaude, sa langue caressait la sienne avec timidité et il l'entendait gémir dans sa bouche.

Hermione fut prise d'une bouffée de chaleur intense. Jamais elle n'avait pensé qu'on pouvait embrasser de la sorte et surtout, jamais elle n'aurait pu imaginer que Drago Malefoy pouvait l'embrasser, elle, de la sorte. Le baiser était tellement intense…elle avait l'impression qu'il faisait l'amour à sa bouche et elle se surpris à adorer ça.

Instinctivement, une de ses mains vint se placer derrière la nuque du blond, le bout de ses doigts glissant légèrement dans ses cheveux. Ce baiser époustouflant combiné aux baisers et caresses de Zabini sur sa poitrine la rendait fébrile et elle sentait que son entrejambe s'humidifiait rapidement.

Sa main se crispa dans les cheveux du blond alors que le baiser s'intensifiait encore plus. Finalement, lorsque le manque d'air se fit ressentir, Malefoy se retira, la laissant pantelante et totalement retournée par le baiser.

Elle n'eut même pas le temps de reprendre ses esprits que déjà, elle sentait les mains de Zabini dans son dos. En une seconde, il dégrafa son soutien gorge qu'il balança au loin, exposant sa poitrine à deux paires d'yeux avides.

Elle rougit quelque peu mais aussitôt, elle sentit Malefoy à son oreille qui lui souffla qu'elle était magnifique, avant de faire glisser sa main vers un de ses seins nus et de le caresser. Elle avait l'impression de perdre la tête le blond taquinait l'un de ses seins, tandis que Zabini en faisait de même avec l'autre et l'expérience de deux touchers différents en même temps était vraiment déroutante.

Blaise eut soudain envie de gouter lui aussi aux lèvres de la brune et remonta doucement de sa poitrine vers son visage, laissant sur son passage une trainée de baisers qui enflammaient le corps d'Hermione. Quand il arriva à ses lèvres il se jeta férocement dessus, faisant gémir à nouveau la Gryffondor.

Le baiser était différent, plus sauvage, plus fougueux mais autant intense que celui de Malefoy. Elle ne savait pas où les deux serpentards avaient appris à embrasser mais ils le faisaient très bien. De son côté, Drago commençait à avoir vraiment très chaud et il mourrait d'envie de sentir la peau de la brunette contre la sienne. Il se recula légèrement et se débarrassa de son pull, puis de son tee-shirt, se retrouvant torse nu devant elle.

Il l'observa avec satisfaction détailler son corps des yeux et constata avec fierté que la vision semblait être à son goût. Puis il se rapprocha à nouveau et la laissa glisser ses mains dans son dos.

Il embrassa son ventre, glissa la langue dans son nombril et s'autorisa à poser ses mains sur ses cuisses. C'est alors qu'il se rendit compte qu'elle portait des collants. Il tira sur le col de Blaise pour qu'il se pousse et la fit pivoter sur le canapé, appuyée sur le torse de Blaise et les jambes étendues devant elle.

Le brun recommença à lui masser épaules et la poitrine, pendant que Drago lui retira tout d'abord ses chaussures, puis son collant. Une fois débarrassé de ce qui le gênait, il pris une de ses chevilles fines dans sa main et l'embrassa, puis remonta le long de son mollet, s'arrêta pour déposer quelques baisers dans le creux de ses genoux, puis il fit glisser ses mains sur ses cuisses, sous sa jupe.

Plus il remontait et plus il pouvait sentir la chaleur qui émanait de son entrejambe, et plus il l'entendait respirer fort. Finalement, il atteignit le haut de ses cuisses et effleura brièvement sa culotte. Il leva les yeux et lui jeta un regard lubrique qui la fit rougir.

Elle détourna les yeux et Blaise lui embrassa la joue comme pour la rassurer. Lorsqu'elle sentit que le blond faisait glisser sa jupe le long de ses jambes, elle tourna tête et l'enfouit dans le cou de Blaise. Elle n'arrivait pas à croire qu'elle était quasiment nue devant deux garçons. Elle sentait les mains de Malefoy monter et descendre sur ses cuisses.

Elle sentait Zabini qui lui caressait doucement les cheveux et qui la serrait contre lui. Puis il s'éloigna un instant et quand il la reprit dans ses bras, elle sentit sa peau contre son dos et elle sut qu'il s'était également débarrassé de ses vêtements.

Il croisa ses mains sur son ventre et descendit vers sa culotte. Il la sentit se crisper un peu et l'embrassa juste sous l'oreille. Zabini glissa sa main dans son sous-vêtement et trouva immédiatement son clitoris qu'il commença à stimuler à l'aide de deux de ses doigts. Il fut agréablement surpris de la découvrir si humide et alors qu'il titillait son bouton de chair avec plus de vigueur, il la sentit répondre instinctivement à ses caresses.

Ses hanches se projetaient légèrement en avant et ses gémissements se faisaient de plus en plus forts…. Drago la contemplait, elle et sa poitrine qui se soulevait rapidement, elle et ses yeux fermés, elle et ses cris qui emplissaient la pièce et il se demandait comment il avait fait pour se retenir jusqu'à maintenant. Son érection était plus que douloureuse et il s'empressa d'enlever son jean pour respirer un peu plus, même si cela était dérisoire quand il avait devant ses yeux une Granger qui se tortillait sous les caresses de son meilleur ami.

Une large tâche humide s'étalait sur son boxer et il sentait qu'il n'allait plus tenir très longtemps si la brunette continuait. Il voulu arrêter de la regarder et il croisa alors le regard de Blaise. Une légère pointe de jalousie s'empara alors de lui. A cet instant il avait envie d'être celui qui faisait gémir Granger, il voulait être celui qui avait ses doigts à l'intérieur d'elle Blaise compris aisément ce que son meilleur ami ressentait et il retira sa main, tout en faisant signe à Drago d'avancer.

Puis il alla chuchoter à l'oreille d'Hermione, si faiblement que le blond ne pouvait pas entendre. Hermione déglutit difficilement, et sans même parvenir à s'expliquer pourquoi elle obéissait, elle avança deux mains tremblantes et retira le boxer du blond, révélant son sexe tellement tendu qu'il commençait à tirer vers le violet.

Du liquide pré-seminal s'en écoulait et Hermione sentit ses joues prendre feu. Malefoy était nu devant elle, c'était la première fois qu'elle voyait un sexe masculin d'aussi près.

Elle était terriblement gênée, et elle laissa retomber ses mains, ne sachant que faire. C'est alors qu'elle sentit Blaise prendre sa main dans la sienne et la mener vers Drago.

Il enroula ses doigts autour du sexe de Drago qui haleta, et garda la sienne par-dessus. Doucement, il guida la main d'Hermione sur l'érection du blond, lui faisant faire un lent mouvement de va et vient. Drago poussa un grognement et du se pencher légèrement pour prendre appui sur le dossier du canapé. Blaise saisit la deuxième main d'Hermione et l'amena jusqu'aux bourses de Drago, alors qu'il accélérait le rythme des va et vient.

Puis lorsqu'il sentit que la brunette était en confiance, il retira sa main et la laissa s'occuper toute seule de son meilleur ami. Celui-ci ne tint pas longtemps. Il se retenait depuis trop longtemps et la main de la brune qui glissait sur sa virilité ne tarda pas à l'achever.

Il sentait que la jouissance venait à la vitesse de l'éclair. Mais elle comprit rapidement qu'elle n'avait rien fait de mal lorsqu'elle vit le blond se pousser d'un bond et se répandre sur les coussins du canapé juste à côté d'elle. Blaise ricana et sortit sa baguette de la poche de son jean pour jeter un sort de nettoyage et le blond s'effondra sur le canapé, le souffle court. Drago lui fit un geste obscène de la main et Hermione se mit à rire.

Mais son rire mourut rapidement dans sa gorge lorsqu'elle vit Malefoy reprendre contenance et la regarder d'un air carnassier, comme si il s'apprêtait à la dévorer. Il installa ses jambes sur ses genoux et glissa une nouvelle fois sa main le long de ses jambes. Mais lorsqu'il arriva à son sous vêtement, il ne s'arrêta pas et le fit glisser le long de ses jambes.

Il l'admira, nue devant lui, puis il s'agenouilla sur le canapé, entre ses jambes et embrassa l'intérieur de sa cuisse. Hermione crut une nouvelle fois défaillir lorsqu'elle sentit la bouche chaude de Malefoy sur son intimité. Avant cette journée irréelle, elle n'avait eu qu'une seule expérience sexuelle et jamais personne ne l'avait touchée de cette façon là.

Bien sur, dans les nombreux livres harlequin qu'elle dévorait, les héroïnes étaient souvent caressées de cette façon et elle devait avouer qu'elle avait été envieuse durant ses lectures, parce que les filles semblaient toujours ressentir milles et un plaisir. Pourtant, elle comprit pleinement ce que Malefoy avait voulu dire lorsqu'il avait parlé de la réalité qui était meilleure que dans les livres parce que ce qu'elle ressentait n'était en aucun point comparable à ce qu'elle avait pu lire.

Malefoy léchait son intimité, suçotait et mordillait son bouton de chair, et elle sentait ses hanches buter contre sa bouche. Il lui sembla même qu'elle criait le nom de Malefoy mais elle était dans un tel état de plaisir qu'elle n'était pas en mesure de comprendre ce qu'elle disait. Elle ne pouvait s'empêcher de gémir et lorsque Blaise l'embrassa soudainement, elle cria son plaisir dans sa bouche.

Lorsque le blond glissa sa langue plus profondément en elle, elle se cambra malgré elle, et appuya sa main sur la nuque de Drago, le pressant de continuer et d'aller plus loin. Jamais elle n'avait ressenti un tel plaisir. Elle était en sueur, elle sentait ses cuisses devenir de plus en poisseuses.

La langue de Drago continuait de la caresser intimement et elle sentit des mains, qui appartenaient sans aucun doute à Zabini, puisque celles de Malefoy étaient posées sur ses cuisses, taquiner sa poitrine, glisser sur son ventre, et enfin arriver sur son bouton de chair gonflé.

La langue de Malefoy en elle et les doigts de Blaise sur son clitoris…la sensation de plaisir était telle qu'elle en devenait douloureuse. Elle n'avait jamais réalisé que tant de plaisir pouvait faire mal.

Elle ne pensait plus correctement, elle hurlait des paroles qui n'avaient aucun sens et soudainement, une décharge plus forte que les autres s'empara d'elle, traversant tout son corps, comme si elle avait été foudroyée. Elle poussa un long gémissement qui ressemblait presque à un râle, elle s'arqua tellement que son dos se décolla du torse de Blaise contre lequel elle était toujours appuyée et puis elle retomba lourdement sur lui, complètement vidée. Elle était couverte de sueur, elle n'arrivait plus à respirer correctement…et elle venait de vivre l'orgasme le plus intense de toute sa vie.

Les yeux fermés, elle ne vit pas le blond retirer sa tête d'entre ses cuisses, mais elle sut que c'était lui qui l'embrassait car sa bouche avait un goût différent.

Elle sentit que Drago lui mettait une bouteille dans les mains et elle but quelques gorgées d'eau avec reconnaissance. Puis elle comprit que le blond la prenait dans ses bras et la faisait changer de place et quand elle rouvrit les yeux, elle était appuyée contre lui et Blaise lui faisait à présent face, totalement nu. Elle écarquilla les yeux et sentit sa bouche devenir sèche à nouveau.

Blaise était vraiment grand, athlétique, ses muscles parfaitement dessinés, et sa virilité dressée lui paraissait vraiment impressionnante. Il se pencha sur elle et elle pris cette fois l'initiative de tendre la main pour effleurer son torse.

Il était dur comme du marbre et elle caressa, impressionnée, ses pectoraux et ses abdominaux les sentant bouger sous ses doigts. Elle n'osa pas descendre plus bas et Blaise sembla s'amuser de sa gêne, souriant légèrement. Il rapprocha son corps du sien et la jeune femme sentit le bout de son érection frotter contre son intimité.

Un spasme s'empara d'elle. Elle avait un peu peur, la virilité de Blaise était vraiment impressionnante et elle craignait d'avoir mal. Inquiète, elle tourna la tête et chercha Drago des yeux. Elle voulait qu'il la rassure, ce qu'il fit en posant furtivement ses lèvres sur les siennes, avant de caresser doucement ses cheveux et son visage. Puis une de ses mains alla trouver la sienne et il la serra gentiment.

Blaise approcha à nouveau son érection, et cogna quelque peu contre son bouton de chair. Il attendit qu'elle se remette à pousser des soupirs encourageants pour la regarder dans les yeux, y cherchant l'autorisation d'aller plus loin. Elle cligna lentement des yeux, alors il prit son sexe en main et le guida en elle, lentement, pour ne pas lui faire mal. Il la vit fermer les yeux alors qu'il s'enfonçait en elle et observa sa main serrer celle de Drago.

Il s'arrêta, lui laissant le temps de s'habituer à sa présence, puis il s'immisça un peu plus en elle. Il se retira et ré-entra brusquement en elle, la faisant haleter. Elle était chaude, humide et terriblement étroite. Il poussa un grognement et ferma les yeux, augmentant la cadence de ses vas et vient. Il allait de plus en plus loin en elle, encouragé par les petits cris de plaisir qu'elle poussait.

Elle posa une main sur ses fesses et il accéléra encore plus. Il voulait la faire jouir et l'entendre crier son nom comme elle avait crié celui de Drago un peu plus tôt. Le blond avait abandonné son visage et stimulait sa poitrine tout en l'embrassant. Il sentait ses fesses cogner contre son érection à chaque fois que Blaise la pénétrait et il sentit le désir monter en lui, mêlé à une nouvelle pointe de jalousie.

Il avait envie d'être celui qui lui faisait l'amour. Il voulait connaitre cette sensation, être en elle et sentir sa chaleur autour de lui. Il ne voulait pas qu'elle l'oublie alors il caressait sa poitrine et s'emparait de ses lèvres à chaque fois qu'elle tournait la tête vers lui. Hermione enroula ses jambes autour de la taille de Blaise, lui permettant de la pénétrer encore plus profondément.

Ils haletaient tout les deux et elle planta même ses ongles dans son dos. Le brun rouvrit les yeux lorsqu'il sentit ses parois vaginales se contracter.

Il voulait la voir quand l'orgasme allait la frapper. Il voulait voir le plaisir se marquer sur ses traits. Il voulait voir ses yeux se révulser et sa bouche s'ouvrir. Il accéléra encore un peu plus et sourit en entendant Hermione gémir son prénom. Elle était au bord…il le savait. Il lui fallut quelques vas et vient supplémentaire pour que ses parois se crispent violemment et qu'elle crie de nouveau, de cette manière si caractéristique.

Il la suivit quelques secondes plus tard et s'effondra sur elle, sans se soucier de Drago qui devait supporter le poids de deux personnes sur lui. Ils restèrent calme une dizaine de minutes, prenant le temps de se reposer et puis la brunette repris la main de Drago dans la sienne.

Il la caressa du pouce et elle pencha la tête en arrière pour le regarder. Ses yeux gris étaient voilés de désir et elle sentait toujours son érection contre ses fesses. Elle se mordit la lèvre, honteuse d'avoir envie de lui alors qu'elle venait de faire l'amour avec Blaise. Mais elle ne pouvait rien contre son corps et son corps réclamait Drago.

Comment une simple phrase pouvait provoquer en lui un tel effet, il ne se l'expliquait pas mais tout ce qu'il savait c'est qu'en un rien de temps, il avait fait basculer Granger et se trouvait à présent au dessus d'elle. Il ne savait pas quand est-ce que Blaise s'était relevé mais il en fichait parce que pour l'instant, seule Granger comptait.

Il posa ses mains des deux côtés de son visage et embrassa le bout de son nez. Puis il se redressa et s'agenouilla entre les jambes d'Hermione. Il les lui attrapa et les posa sur ses épaules. Enfin, il ancra son regard à celui de la jeune femme et la pénétra brusquement, la faisant gémir.

Le plaisir était tel qu'il ne put s'empêcher de fermer les yeux et de gémir lui aussi. Il trouva rapidement son rythme et continua sa danse tout en murmurant son prénom. C'était une litanie sans fin qui résonnait agréablement à ses oreilles. Elle le trouvait réellement beau, abandonné et les traits marqués par le plaisir.

Mais elle avait envie de plus. Elle voulait le toucher, fusionner avec lui. Sans savoir comment, elle trouva la force de se redresser et noua ses jambes derrière sa taille. Elle glissa ses mains dans son dos, colla sa poitrine à son torse et plongea sa tête dans le creux de son cou. Blottie de la sorte dans ses bras, elle se sentait bien elle savait qu'un nouvel orgasme n'allait par tarder à prendre possession d'elle. Drago passa une main dans son dos et l'autre sous ses fesses pour faciliter ses mouvements.

Il sentait son souffle dans son cou, ses dents qui lui mordillaient la peau. Elle murmura elle aussi son prénom en retour et ils atteignirent l'apogée du plaisir ensemble. Elle cria dans son cou et il la serra contre elle à l'étouffer. Puis ils s'écroulèrent sur le canapé, totalement épuisés. Hermione se blottit contre le blond et chercha ses lèvres. Ils échangèrent un baiser furtif, puis elle se tourna la tête pour en faire de même avec Blaise qui venait de s'allonger derrière elle.

Elle s'installa ensuite plus confortablement, la tête posée contre le torse de Drago, la main de Blaise contre son ventre et son torse collé contre son dos. Leurs trois paires de jambes étaient entremêlées et elle ne savait dire lequel des deux lui caressait les cheveux. Elle sentit ses paupières devenir lourdes, et, se sachant en sécurité, blottie entre les deux Serpentards, elle sombra dans un profond sommeil réparateur.

Lorsqu'elle se réveilla, on avait posé une couverture sur elle et son entrejambe était un peu douloureux. A la réflexion, tout son corps était endolori et elle devinait qu'elle allait se trainer des courbatures pendant quelques jours. Elle se redressa et aperçu Blaise qui la regardait un grand sourire aux lèvres, Drago était à côté de lui et semblait dans un autre monde. Hermione les attrapa et les enfila à la hâte.

Elle sentait qu'elle rougissait violement. Maintenant qu'elle avait dormi et qu'elle avait les idées plus claire, elle réalisait tout doucement ce qui s'était passé quelques heures auparavant et un sentiment de honte grandissait en elle. Et si ils répétaient à tout le monde ce qu'elle avait fait? Jamais plus elle ne pourrait les regarder en face. Qu'est ce qu'il lui avait pris? Elle était devenu folle. Elle lui jeta un regard noir, sachant très bien qu'il savait de quoi elle parlait, et elle se leva.

Elle était pressée de partir à présent. Elle était tellement mal à l'aise en leur présence Stupéfaite, elle vit alors Blaise lui tendre un parchemin qui lui était horriblement familier. La carte du maraudeur! Voilà comment ces petits salaud avaient découverts sa cachette. Cette carte est un vrai petit trésor, plein de ressources insoupçonnées. N'est ce pas Granger?

Et on la rend, c'est gentil non? Et réfléchis au fait que sans cette carte, tu n'aurais jamais vécu la meilleure partie de jambes en l'air de ta vie.

Ce qui s'est passé dans cette salle restera dans cette salle. Mais sache que c'était génial Granger. Blaise se rapprocha alors de la brunette et lui souffla dans l'oreille pour que Drago n'entende pas Et pour ma part, cela ne se reproduira malheureusement pas, mais je suis sur que Drago aimera retenter l'expérience en tête à tête avec toi, et dans la durée…si tu vois ce que je veux dire.

Elle s'était sentie tellement bien dans ses bras. Si jamais…si jamais il voulait…elle se promit de ne pas laisser passer sa chance. Alors qu'elle retournait à la salle commune de Gryffondor, elle secoua la tête avec incrédulité.

Elle avait fait l'amour avec deux hommes en même temps. Elle avait eut trois orgasmes et elle avait adoré ça. Elle avait eut Malefoy et Zabini en même temps pour elle toute seule et ils lui avaient fait ressentir milles et une sensation plus fortes et intenses les unes que les autres.

Elle avait toujours honte, mais au fond elle…qu'est ce qu'elle avait aimé Lorsqu'elle rentra dans la salle commune des Gryffondors, elle repéra immédiatement ses deux meilleurs amis et tendit la carte du maraudeurs à Harry. Celui-ci l'attrapa, la soulagement s'inscrivant sur tout ses traits. Malefoy et Zabini sont deux petits cons. J'étais tranquillement avec Ron en train de regarder la carte et ils sont arrivés de nulle part.

Ils ne t'ont rien demandé en échange? Ils ne t'ont pas fait de mal? Mais le lendemain, Harry trouvait l'attitude de son amie vraiment bizarre et il se décida à lui reposer une nouvelle fois la question. Ron n'était pas présent, peut-être que cela allait la décider à parler. Elle n'apparait pas sur la carte. Et voilààà, bon je n'assume toujours pas mais c'est posté, c'est posté.

J'espère vraiment que je n'ai pas été trop vulgaire et vous trouvez que c'est le cas, je vous en prie, dites le moi. Sinon, en relisant je me suis aperçue d'un truc, et je veux donc donner quelques explications. Vous avez peut-être eu l'impression que Blaise, en lui disant c'était génial mais ça ne recommencera pas, se comporte en salaud mais ce n'est pas du tout ce que je voulais dire.

Et comme un public averti en vaut deux…. Cette fic est pour une lecture adulte seulement et les lemons seront assez explicites et différents. Voilà 5 ans que nous avions ouvert notre cabinet de sexologue Jasper, Emmet et moi après avoir obtenus notre diplôme en Sexologie. Nous avions tous une spécialité dans notre domaine. Jasper avait choisi d'accompagner les gens qui pratiquaient la domination et la soumission ainsi que la communauté active adepte du BDSM de Seattle dont il était membre.

Très ou trop intéressé par ces pratiques et son goût pour le sexe intense avec des cordes et de ses participations à quelques soirées de ce genre, il avait compris que ces gens avaient besoin de se confier sur cette sexualité qui souvent était cachée de l'entourage. Alice avait terminé sa fac de stylisme et avait monté sa petite affaire de sous-vêtements digne des plus beaux Victoria's Secret. Bien qu'Alice l'accompagnait à ces soirées, il savait qu'elle le faisait pour lui faire plaisir et non parce qu'elle en avait envie autant que lui.

Ma soeur commençait à parler bébé et maison à la campagne, Jasper se faisait tranquillement à l'idée que cette vie pourrait lui convenir à condition de pouvoir continuer à faire ses visites au club BDS fois par année. Emmet se spécialisait dans la thérapie de couple infertile ou en processus difficile de procréation.

Également dans les difficultés sexuelles reliées à la santé telles que, la grossesse, l'infertilité, l'avortement, les fausses couches, la ménopause, l'andropause, les impacts sexuels des ITS et du sida, les problèmes gynécologiques ou urologiques, les handicaps, les maladies crise cardiaque, cancer, diabète, etc. Il en avait fait son domaine petit à petit lorsque Rosalie et lui ont débuté à vouloir faire un bébé alors que Rosalie et lui avait eu des épreuves médicales éprouvantes pour fonder leur famille.

Sa vie personnelle lui permettait de faire son travail encore mieux parce qu'il comprenait exactement la peine, la douleur et l'angoisse de ses patients. Il était le seul de nous trois à avoir eu le courage de faire des enfants. Rosalie avait donné naissance aux jumelles Chloé et Clara i ans et un petit bout était bien au chaud dans son ventre depuis 4 mois déjà, elle resplendissait.

Elle avait ouvert une crèche dans notre immeuble à bureaux au premier étage de la tour pour faciliter la vie professionnelle des parents souvent accaparés par le travail.

Il y avait certes les enfants qui faisaient un horaire de 8h à 17h en semaine et les enfants dont les parents travaillait la fin de semaine, elle avait une entente avec le Seattle Grace, pour les enfants dont les parents vivant avec un horaire variable de jour, soir et week-end puissent bénéficier d'une place et aller au travail, parfaitement confiant pour leurs petits trésors. Et moi, Edward, je me spécialisais dans les abus sexuels de tout genre dans toutes les tranches d'âges.

De l'enfant abusé, séquestré à la personne âgée qui avait refoulée les abus subit durant l'enfance. J'avais devant moi le drame humain dans toute sa splendeur chaque jour de ma vie. Je ne sais pas comment je fais pour tenir psychologiquement devant tant de souffrance mais la satisfaction de traiter des gens et le plus souvent des enfants et adolescents, les voir reprendre goût à la vie et voir la lumière au bout du tunnel me faisait me sentir accompli dans mon travail.

De plus j'e m'appliquais à accompagner mes patients dans d'autres difficultés sexuelles, telles que, les troubles du désir sexuel, hyper ou hypo actif, les troubles de l'érection, les troubles de l'éjaculation, les troubles de l'orgasme, la compulsion sexuelle, la douleur à la pénétration, le dégoût de la sexualité, la dépendance à la pornographie, l'exhibitionnisme, le voyeurisme, le fétichisme, le fantasme sexuel troublant, l'abus sexuel, les questionnements sur l'orientation sexuelle, les troubles de l'identité sexuelle.

Ma petite Bella avait graduée elle aussi et enseignait à la fac de Seattle en littérature, elle donnait aussi des ateliers de lectures à la bibliothèque de l'université un soir par semaine, le même soir que moi je travaillais au cabinet.

Ne ressentant pas du tout le besoin de se marier et de faire des enfants, nos horaires étaient réglés pour pouvoir passer pratiquement tous nos temps libres ensemble. Nous passions notre temps à voyager, à faire la fête et à faire l'amour. Notre appartement était de style loft industriel dans le centre-ville de Seattle et non familial avec un champ, une balançoire pour enfants et un chien courant derrière nous. Bella et moi ne voulions pas de cette vie stéréotypée comme nos parents l'avait choisi, nous voulions vivre intensément notre vie de couple et on trouvait ça très bien, malgré ce que notre entourage en pensait.

Elle était la personne la plus importante dans ma vie. À notre équipe s'était joint Tyler Crowley un garçon de première année rencontré lors de notre dernière année de fac.

Il collaborait avec nous dans au cabinet et en milieu hospitalier les adolescents avec une orientation sexuelle différente, dont lui-même faisait partie. Des gays, des lesbiennes, des bisexuelles, des transgenres. Comme il nous l'avait dit i ans lors de notre rencontre, son but premier était de faire accepter à tout ce beau monde leur orientation sexuelle.

Il y avait aussi Angela la psychologue qui nous aidait tout un chacun à parfaire nos rencontres avec nos patients et à les rencontrer aussi individuellement. Bref nous étions le seul cabinet de Seattle dans le milieu offrant ces services, les patients nous étaient référés directement. Nos secrétaires Lauren et Jessica faisait un travail exceptionnel et nos carnets de rendez-vous et les colloques auxquels Jasper et moi participions s'en portait à merveille.

Je frappai à la porte du bureau de Jasper et attendit qu'il m'autorise à y entrer pour ouvrir la porte. Nous étions lundi et Jasper et moi décollions pour Los Angeles pour aller assister à un colloque médical sur les troubles de déviances sexuelles.

Plusieurs ateliers auxquels nous prendrons part dans l'assistance cette fois, ce qui serait un peu plus léger comme semaine puisque normalement nous faisions conférences par-dessus conférences lors de ces colloques.

Nous quittions le bureau en saluant Emmet et les deux secrétaires. Embarquant dans ma volvo direction l'aéroport, Jasper s'installa et continua de pianoter sur son portable finalisant un dossier que nous avions pris en commun, un couple dans la cinquantaine aux prises avec un cancer du sein pour la femme, qui avait beaucoup de difficulté à reprendre une sexualité épanouie et se réapproprier son corps. L'homme lui était aux prises avec une dépendance à la pornographie et à la masturbation depuis l'annonce du cancer de sa femme.

Il compensait ses besoins physiques de cette façon, il pensait que c'était ce qu'il devait faire pour ne pas importuner sa femme, mais là, impossible pour lui de faire l'amour ou baiser sans mettre le porno le volume au max pour se faire bander.

Tellement fréquents lorsqu'une maladie telle que le cancer, surtout le cancer du sein, déstabilisant la féminité de la femme, vient interférer dans la vie. Normalement j'aurais pris le dossier avec Emmet puisque c'est lui qui s'occupe des difficultés sexuelles liés à un problème de santé, mais il était débordé. Jasper avait accepté de voir la dame et moi je m'occupais du mari. Le vol se passa tranquillement j'avais même fermé les yeux le temps que Jasper termine son rapport. En arrivant l'hôtel nous avions une chambre avec 2 lits.

Nous partagions toujours une chambre lors des colloques, nous finissions toujours dans la chambre de l'un ou l'autre à picoler et s'endormir, alors on payait une chambre pour rien, à part quand Bella et Alice étaient avec nous.

Je passai à la douche le premier ne revêtant qu'un simple boxer, je passais ma vie en boxer, mon ami était habitué, pendant que je relisais le rapport du couple que Jasper avait terminé dans l'avion. J'entendis Jasper ouvrir l'eau alors qu'il parlait au téléphone avec Alice.

J'apposai quelques lignes sur le plan d'intervention du mari. J'étais concentré sur mon travail quand Jasper se plaça à côté de moi m'offrant une canette de bière. Je terminai de déterminer la fréquence des rendez-vous du mari, j'envoyai le tout à Jessica par mail avec un mot disant de contacter le patient pour l'aviser des jours et des heures que j'avais prévu pour lui. Je fermai l'ordinateur et pris une longue gorgée de ma bière me tournant vers mon meilleur ami.

J'écarquillai les yeux en le voyant assis sur le coin du lit près de moi me fixant d'un regard que je lui connaissais trop bien. Il était nu et passait sa main sur sa bite énorme. Je souris en secouant la tête. Bien qu'elle ne me dérangeait pas, j'étais surpris par sa nudité, ça faisait longtemps que nous n'avions pas eu ce genre de rapport.

Je le regardais encore et ma bite tressauta dans mon boxer. J'en avais envie moi aussi. Nous avions refait des soirées de baises intensives suite à cette dernière soirée de bizutage où Alice et Bella nous avaient rejoints. Jasper et moi on avait eu une petite faiblesse lors d'un colloque il y a plus d'un an alors que nous avions forcés sur l'alcool et aussi parce que Jasper trouvait que mon corps nouvellement tatoué sur le bras, partant de mon pectoral jusqu'à mon poignet gauche était foutrement sexy et bandant.

Bella et moi nous nous étions fait faire des tatouages et des piercings. Bella avait un tatouage sur le flanc partant du centre de son ventre vers sa hanche jusqu'à la courbe de son sein droit, l'autre, une pluie d'étoile partant de l'arrière de son oreille jusqu'au milieu de son dos, un peu comme celui de la chanteuse Rhianna.

Son merveilleux piercing sur son sexe juste en haut de son bouton de plaisir était tellement bandant. Ma Bella sentait encore plus le sexe habiller de ses tatous.

Le voir nu ce soir devant moi sa bite dure et imposante me donnait des envies de luxure. Il m'embrassa durement sans ménagement fourrant sa langue dans ma bouche collant son corps au mien. Je posai mes mains sur ses hanches et le serrai fort faisant frictionner nos deux bites tendues l'une contre l'autre.

Un frisson me parcouru, les vulgarités de Jasper me faisait toujours bander plus fort, ça m'excitait. Je me laissai tomber à genou devant cette merveilleuse érection qui palpitait juste pour moi.



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